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L'Europe continue d'apprécier les économies russes malgré la guerre en Ukraine. Le Kremlin a enregistré 7,2 milliards d'euros grâce aux exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) du site russe de Yamal vers l'UE en 2025, selon un rapport publié par une ONG allemande.
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa quatrième année, l'Union européenne reste extrêmement dépendante des importations massives de gaz naturel liquéfié (GNL) russes. En effet, ces transactions ont généré 7,2 milliards d'euros de revenus pour Moscou en 2025.
Malgré les promesses de Bruxelles de tourner le dos à l'énergie russe d'ici à 2027, le rythme des importations ne ralentit pas. Les cargos ont continué d'accoster par dizaines dans les ports européens en 2025, chargés de plus de 15 millions de tonnes de GNL au total.
La France est le premier client du site de Yamal, avec 6,3 millions de tonnes importées, soit environ 42% des volumes européens. La Belgique suit de près, avec 58 tankers et 4,2 millions de tonnes reçues. Les exportations vers l'Europe sont cruciales pour le terminal de Yamal, qui s'appuie sur une flotte de tankers spécialisés Arc7 indispensable pour franchir les glaces arctiques.
Ces chiffres contredisent les promesses de l'UE, qui a assuré avoir radicalement réduit sa dépendance à l'énergie russe. Cependant, selon un expert, "l'Europe n'a pas encore fermé le robinet pour de bon".
Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa quatrième année, l'Union européenne reste extrêmement dépendante des importations massives de gaz naturel liquéfié (GNL) russes. En effet, ces transactions ont généré 7,2 milliards d'euros de revenus pour Moscou en 2025.
Malgré les promesses de Bruxelles de tourner le dos à l'énergie russe d'ici à 2027, le rythme des importations ne ralentit pas. Les cargos ont continué d'accoster par dizaines dans les ports européens en 2025, chargés de plus de 15 millions de tonnes de GNL au total.
La France est le premier client du site de Yamal, avec 6,3 millions de tonnes importées, soit environ 42% des volumes européens. La Belgique suit de près, avec 58 tankers et 4,2 millions de tonnes reçues. Les exportations vers l'Europe sont cruciales pour le terminal de Yamal, qui s'appuie sur une flotte de tankers spécialisés Arc7 indispensable pour franchir les glaces arctiques.
Ces chiffres contredisent les promesses de l'UE, qui a assuré avoir radicalement réduit sa dépendance à l'énergie russe. Cependant, selon un expert, "l'Europe n'a pas encore fermé le robinet pour de bon".