C'est comme si on était plongé dans une histoire d'épopée ! Les premières heures après les attentats, c'est la désinformation qui règne, tout le monde cherche à savoir ce qui se passe réellement. Et puis, ça se stabilise, les journalistes commencent à émettre leurs propres hypothèses et analyses... C'est une belle métamorphose, comme si on passait de l'obscurité à la lumière d'une compréhension plus profonde.
Et toi, tu as dit que c'était comme si tu avais oublié être journaliste pour te soucier des enfants et prendre contact avec ta rédaction. C'est vrai, ça ressemble vraiment à ça ! Et ce moment-là m'a donné l'envie de me poser des questions sur la nature de notre travail en tant que journalistes : comment recueillir les faits sans déformer la réalité ? Comment analyser les causes et les conséquences d'un événement sans perdre son objectivité ?
Je trouve ça très intéressant, ce sujet. Et puis, il y a cette image de ton fils avec ses tables et chaises devant la porte... C'est comme si on était là, dans le monde réel, avec toutes ces questions qui nous hantent depuis la fin des années 2000.