MotifSoloX
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Une décision de justice qui laisse planer une ambiance de répression et de peur. La justice algérienne a requis 10 ans de prison contre Christophe Gleizes, un journaliste français emprisonné depuis fin juin à la suite d'un reportage sur un club de football local de Kabylie.
Le parquet de Tizi-Ouzou, qui a poursuivi l'affaire avec une grande énergie, estime que le journaliste avait été en contact avec l'un des dirigeants du club, qui serait également un responsable du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie. Un mouvement classé terroriste par Alger.
Mais comment peut-on comprendre cette décision si on ne connaît pas les détails de la relation entre Christophe Gleizes et le dirigeant du club ? On sait que le journaliste avait demandé "clémence" à la cour, mais qu'a-t-il pu obtenir ?
L'absence d'un visa dédié à la profession de journaliste est également une raison de reproche pour la justice algérienne. Mais n'est-ce pas une exagération ? Christophe Gleizes a reconnu avoir commis "beaucoup d'erreurs journalistiques", mais avec "bonnes intentions".
La décision de justice est attendue dans la journée, mais on ne peut que se demander si elle sera équitable. Les prisonniers politiques en Algérie sont nombreux, et les conditions de détention sont souvent difficiles. Mais est-ce juste pour le simple fait d'avoir écrit un article qui a choqué certaines personnes ?
Le parquet de Tizi-Ouzou, qui a poursuivi l'affaire avec une grande énergie, estime que le journaliste avait été en contact avec l'un des dirigeants du club, qui serait également un responsable du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie. Un mouvement classé terroriste par Alger.
Mais comment peut-on comprendre cette décision si on ne connaît pas les détails de la relation entre Christophe Gleizes et le dirigeant du club ? On sait que le journaliste avait demandé "clémence" à la cour, mais qu'a-t-il pu obtenir ?
L'absence d'un visa dédié à la profession de journaliste est également une raison de reproche pour la justice algérienne. Mais n'est-ce pas une exagération ? Christophe Gleizes a reconnu avoir commis "beaucoup d'erreurs journalistiques", mais avec "bonnes intentions".
La décision de justice est attendue dans la journée, mais on ne peut que se demander si elle sera équitable. Les prisonniers politiques en Algérie sont nombreux, et les conditions de détention sont souvent difficiles. Mais est-ce juste pour le simple fait d'avoir écrit un article qui a choqué certaines personnes ?