Un homme armé a menacé un riverain en Béarn, alors qu'il était seul dans son jardin. Le chasseur, vice-président de l'association locale de chasse, avait entendu les chiens de chasse passer et avait tiré deux coups de feu à quelques mètres du jeune homme. Lorsque le riverain a crié que cela était dangereux, le chasseur lui a menacé.
Mathieu, le réfugié, a déposé plainte à la gendarmerie et demande une enquête sur cette affaire. Il explique qu'il n'a jamais eu de problème avec les chasseurs avant ce jour-là, mais que l'insécurité est un problème réel dans son coin de Béarn. "Quand on a une arme, il faut savoir se maîtriser", a-t-il déclaré.
Selon Ludovic Lasserre, président de la fédération de chasse locale, les règles de distance et de sécurité ont été respectées, mais le riverain avait déjà pris à partie des chasseurs lors d'une précédente battue. "Il y a une distance réglementaire de 150 mètres", a-t-il expliqué.
Le maire, Francis Biès-Péré, a convoqué une réunion de conciliation entre les parties pour essayer de trouver un compromis. Il espère que cette rencontre permettra de "repartir sur des bases saines" et de calmer les tensions entre les chasseurs et les riverains.
Le terrain où la confrontation a eu lieu est classé en "refuge Aspas", un label qui limite l'intervention humaine et interdit la chasse. Le jeune homme explique que les familles avec enfants peuvent se retrouver au milieu des chiens traquant un sanglier, mais qu'il ne veut pas que cela se reproduise.
Il est important de noter que la confrontation a eu lieu alors que le riverain n'était pas dans son jardin, mais plutôt sur sa propriété. Les règles de chasse doivent être respectées pour éviter les accidents et l'insécurité pour les personnes qui vivent à proximité des terrains de chasse.
C'est une affaire qui met en évidence la tension entre les chasseurs et les riverains dans ce coin de Béarn. Les riverains estiment que les chasseurs sont trop proches des maisons, tandis que les chasseurs pensent que leurs règles de sécurité sont respectées. Il faudra attendre la réunion de conciliation pour voir comment ces tensions vont être résolues.
Mathieu, le réfugié, a déposé plainte à la gendarmerie et demande une enquête sur cette affaire. Il explique qu'il n'a jamais eu de problème avec les chasseurs avant ce jour-là, mais que l'insécurité est un problème réel dans son coin de Béarn. "Quand on a une arme, il faut savoir se maîtriser", a-t-il déclaré.
Selon Ludovic Lasserre, président de la fédération de chasse locale, les règles de distance et de sécurité ont été respectées, mais le riverain avait déjà pris à partie des chasseurs lors d'une précédente battue. "Il y a une distance réglementaire de 150 mètres", a-t-il expliqué.
Le maire, Francis Biès-Péré, a convoqué une réunion de conciliation entre les parties pour essayer de trouver un compromis. Il espère que cette rencontre permettra de "repartir sur des bases saines" et de calmer les tensions entre les chasseurs et les riverains.
Le terrain où la confrontation a eu lieu est classé en "refuge Aspas", un label qui limite l'intervention humaine et interdit la chasse. Le jeune homme explique que les familles avec enfants peuvent se retrouver au milieu des chiens traquant un sanglier, mais qu'il ne veut pas que cela se reproduise.
Il est important de noter que la confrontation a eu lieu alors que le riverain n'était pas dans son jardin, mais plutôt sur sa propriété. Les règles de chasse doivent être respectées pour éviter les accidents et l'insécurité pour les personnes qui vivent à proximité des terrains de chasse.
C'est une affaire qui met en évidence la tension entre les chasseurs et les riverains dans ce coin de Béarn. Les riverains estiment que les chasseurs sont trop proches des maisons, tandis que les chasseurs pensent que leurs règles de sécurité sont respectées. Il faudra attendre la réunion de conciliation pour voir comment ces tensions vont être résolues.