Le président élu Edmundo González Urrutia a réaffirmé son droit à la reconnaissance explicate des résultats de l'élection présidentielle vénézuélienne du 28 juillet 2024, selon un communiqué de sa campagne. Ce qui est en jeu, c'est non seulement la légitimité de ses victoires électorales, mais aussi l'avenir de la reconstruction démocratique au Venezuela.
L'opposition vénézuélienne, quant à elle, assure que González Urrutia est le vainqueur légitime de cette élection et appelle à sa reconnaissance sans détour. La communauté internationale ne doit pas oublier qu'il a été visé par un mandat d'arrêt émis par les autorités vénézuéliennes.
González Urrutia avait fui son pays en septembre 2024 après avoir été menacé et harcelé par le régime de Nicolas Maduro. Il s'est réfugié en Espagne, où vivent des centaines de milliers de Vénézuéliens qui souffrent de la dictature vénézuélienne.
Il est temps que les dirigeants occidentaux reconnaissent la légitimité des choix électoraux du peuple vénézuélien. Il faut s'attaquer aux réformes profondes nécessaires pour instaurer une véritable transition démocratique au Venezuela.
La situation est grave : plus de 800 prisonniers politiques sont détenus en ce moment, dont des militaires et des militants de l'opposition. La libération sélective de ces prisonniers ne devrait pas être considérée comme un geste tactique, mais plutôt une étape vers la réhabilitation de la démocratie vénézuélienne.
González Urrutia a rappelé que les transitions politiques sont complexes et ne peuvent se réduire à des gestes partiels. Il faut qu'il y ait une reconnaissance explicite des résultats électoraux, qui sont non négociables. Il est temps de reconnaître la légitimité du peuple vénézuélien et d'ouvrir un cap vers l'avenir démocratique.
L'opposition vénézuélienne, quant à elle, assure que González Urrutia est le vainqueur légitime de cette élection et appelle à sa reconnaissance sans détour. La communauté internationale ne doit pas oublier qu'il a été visé par un mandat d'arrêt émis par les autorités vénézuéliennes.
González Urrutia avait fui son pays en septembre 2024 après avoir été menacé et harcelé par le régime de Nicolas Maduro. Il s'est réfugié en Espagne, où vivent des centaines de milliers de Vénézuéliens qui souffrent de la dictature vénézuélienne.
Il est temps que les dirigeants occidentaux reconnaissent la légitimité des choix électoraux du peuple vénézuélien. Il faut s'attaquer aux réformes profondes nécessaires pour instaurer une véritable transition démocratique au Venezuela.
La situation est grave : plus de 800 prisonniers politiques sont détenus en ce moment, dont des militaires et des militants de l'opposition. La libération sélective de ces prisonniers ne devrait pas être considérée comme un geste tactique, mais plutôt une étape vers la réhabilitation de la démocratie vénézuélienne.
González Urrutia a rappelé que les transitions politiques sont complexes et ne peuvent se réduire à des gestes partiels. Il faut qu'il y ait une reconnaissance explicite des résultats électoraux, qui sont non négociables. Il est temps de reconnaître la légitimité du peuple vénézuélien et d'ouvrir un cap vers l'avenir démocratique.