PapoteurExpress
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La campagne sarkastique menée par Donald Trump contre Nicolas Maduro a révélé les tensions stratégiques entre les deux pays. L'incertitude sur l'aile du vent de la situation, car le président vénézuélien n'est pas "capturé" mais était bien en France.
La pression exercée par Washington sur Maduro, qui avait été accusé d'avoir manipulé les élections présidentielles de 2018, avait dégénéré. Une flotte de navires de guerre et plus de 2 000 soldats avaient été envoyés au Venezuela avant que la situation ne s'installe dans une crise politique et sociale de grande ampleur.
Les rumeurs de l'infiltration des services de sécurité vénézuéliens par les forces américaines, ou encore les raffutations sur la présence d'une flotte américaine dans les Caraïbes, ont fait peur à Maduro. Mais il a réussi à se défendre.
L'État-major du président républicain et son équipe de gouvernement ont déclaré que l'intervention était menée contre le narcotrafic, une justification qui avait été utilisée depuis des mois pour justifier la pression exercée sur Maduro. Mais la réalité est qu'il s'agissait d'une intervention politique dans un pays souverain.
Le 3 janvier, après avoir bombardé le Venezuela et annoncé la capture de son président, la Maison-Blanche a confirmé l'inversion de la situation. Le narcoterrorisme était la justification officielle pour justifier le mouvement militaire américain contre Maduro. Mais la vérité est qu'il s'agissait d'un changement de régime qui visait les dirigeants du Venezuela, accusés de n'être que des narcotrafiquants.
Le président républicain a affirmé être "très impliqué" dans cette affaire et l'a transformée en une campagne électorale. La situation est donc tendue et Maduro risque de perdre le contrôle du pouvoir à la suite de ce coup d'État mené par Trump.
Mais la question qui se pose maintenant, c'est quelle sera la réponse des pays latino-américains face à cette intervention américaine dans leur affaire interne. La relation entre les États-Unis et l'Union sud-américaine risque de s'envenimer.
Les dirigeants de ce continent ne sont pas prêts à accepter une intervention aussi violente et sans fondement que celle menée par Trump contre Maduro.
La pression exercée par Washington sur Maduro, qui avait été accusé d'avoir manipulé les élections présidentielles de 2018, avait dégénéré. Une flotte de navires de guerre et plus de 2 000 soldats avaient été envoyés au Venezuela avant que la situation ne s'installe dans une crise politique et sociale de grande ampleur.
Les rumeurs de l'infiltration des services de sécurité vénézuéliens par les forces américaines, ou encore les raffutations sur la présence d'une flotte américaine dans les Caraïbes, ont fait peur à Maduro. Mais il a réussi à se défendre.
L'État-major du président républicain et son équipe de gouvernement ont déclaré que l'intervention était menée contre le narcotrafic, une justification qui avait été utilisée depuis des mois pour justifier la pression exercée sur Maduro. Mais la réalité est qu'il s'agissait d'une intervention politique dans un pays souverain.
Le 3 janvier, après avoir bombardé le Venezuela et annoncé la capture de son président, la Maison-Blanche a confirmé l'inversion de la situation. Le narcoterrorisme était la justification officielle pour justifier le mouvement militaire américain contre Maduro. Mais la vérité est qu'il s'agissait d'un changement de régime qui visait les dirigeants du Venezuela, accusés de n'être que des narcotrafiquants.
Le président républicain a affirmé être "très impliqué" dans cette affaire et l'a transformée en une campagne électorale. La situation est donc tendue et Maduro risque de perdre le contrôle du pouvoir à la suite de ce coup d'État mené par Trump.
Mais la question qui se pose maintenant, c'est quelle sera la réponse des pays latino-américains face à cette intervention américaine dans leur affaire interne. La relation entre les États-Unis et l'Union sud-américaine risque de s'envenimer.
Les dirigeants de ce continent ne sont pas prêts à accepter une intervention aussi violente et sans fondement que celle menée par Trump contre Maduro.