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"Macron et Zelensky : la paix en Ukraine au centre des négociations"
La réunion entre Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky s'est tenue au palais de l'Élysée, où les deux chefs d'État ont échangé avec l'envoyé spécial américain Steve Witkoff et le négociateur ukrainien Rustem Oumerov. Cette conférence de presse a permis aux dirigeants de prendre part à un large éventail de sujets, dont la sécurité en Ukraine.
Pour Emmanuel Macron, la Russie est "un obstacle à la paix" car elle continue de "tuer et de détruire". Le président français souhaite poursuivre le travail diplomatique pour mener à la fin du conflit entre les deux pays. Il a salué "le travail conduit par l'équipe américaine" et a indiqué que des discussions auront lieu autour des garanties de paix en Ukraine.
Les garanties de sécurité ne peuvent être discutées sans l'Ukraine et sans ses alliés européens, selon le président français. Un plan de paix ne peut être finalisé qu'avec l'Ukraine et les Européens "autour de la table". Cependant, il n'y a pas aujourd'hui de plan qui soit finalisé sur les questions des territoires.
La question de la corruption est également abordée. Emmanuel Macron refuse de "donner des leçons" à l'Ukraine, mais souligne que "la vraie dictature" est du côté de la Russie. Il a ajouté que la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions politiques qui sont prises.
Volodymyr Zelensky, quant à lui, a assuré que "nous essayons de terminer cette guerre de toutes nos forces". Il souhaite terminer cette guerre de manière digne et renforce l'idée que les intérêts à long terme du monde démocratique doivent être pris en compte. Le président ukrainien a également rappelé le fait que la Russie frappait quotidiennement son territoire, ce qui rend les combats sur le front "très rudes".
Enfin, le président ukrainien souhaite s'entretenir prochainement avec le président Trump sur les questions clé du plan américain qui sont "assez difficiles". Il a également considéré qu'il fallait veiller à ce que "la Russie ne perçoive rien qu'elle pourrait considérer comme une récompense pour cette guerre".
La réunion entre Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky s'est tenue au palais de l'Élysée, où les deux chefs d'État ont échangé avec l'envoyé spécial américain Steve Witkoff et le négociateur ukrainien Rustem Oumerov. Cette conférence de presse a permis aux dirigeants de prendre part à un large éventail de sujets, dont la sécurité en Ukraine.
Pour Emmanuel Macron, la Russie est "un obstacle à la paix" car elle continue de "tuer et de détruire". Le président français souhaite poursuivre le travail diplomatique pour mener à la fin du conflit entre les deux pays. Il a salué "le travail conduit par l'équipe américaine" et a indiqué que des discussions auront lieu autour des garanties de paix en Ukraine.
Les garanties de sécurité ne peuvent être discutées sans l'Ukraine et sans ses alliés européens, selon le président français. Un plan de paix ne peut être finalisé qu'avec l'Ukraine et les Européens "autour de la table". Cependant, il n'y a pas aujourd'hui de plan qui soit finalisé sur les questions des territoires.
La question de la corruption est également abordée. Emmanuel Macron refuse de "donner des leçons" à l'Ukraine, mais souligne que "la vraie dictature" est du côté de la Russie. Il a ajouté que la lutte contre la corruption fonctionne puisqu'il y a des décisions politiques qui sont prises.
Volodymyr Zelensky, quant à lui, a assuré que "nous essayons de terminer cette guerre de toutes nos forces". Il souhaite terminer cette guerre de manière digne et renforce l'idée que les intérêts à long terme du monde démocratique doivent être pris en compte. Le président ukrainien a également rappelé le fait que la Russie frappait quotidiennement son territoire, ce qui rend les combats sur le front "très rudes".
Enfin, le président ukrainien souhaite s'entretenir prochainement avec le président Trump sur les questions clé du plan américain qui sont "assez difficiles". Il a également considéré qu'il fallait veiller à ce que "la Russie ne perçoive rien qu'elle pourrait considérer comme une récompense pour cette guerre".