FrancoForumMystère
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La pénurie d'électricité à Bamako se révèle de plus en plus accablante pour la population. Les habitants de la capitale sont condamnés à vivre avec une quarantaine d'heures de courant par mois, selon les dernières informations disponibles. Ce phénomène se rattache à l'orchestration par les jihadistes du Jnim de la pénurie de carburant qui pèse sur tout le pays depuis septembre.
Les délestages intempestifs font rage dans la capitale, ce qui suscite à la fois l'incompréhension et la colère des Bamakois. "Actuellement, nous avons entre trois heures et demie et quatre heures et demie d'électricité par jour, ce n'est pas suffisant", explique Ibrahim, un habitant de la capitale qui fait face à cette situation difficile.
La société publique EDM est accusée de malgérer les ressources pour déclencher ces coupures. En janvier 2024, des anciens ministres et cadres de l'EDM avaient été inculpés et emprisonnés pour des vols de camions-citernes, ce qui avait exacerbé la crise énergétique au Mali.
Les autorités de transition ont également mis en place de nouvelles taxes sur les services téléphoniques pour financer des projets d'infrastructures, mais cette solution semble ne pas répondre aux besoins réels du peuple. Les Bamakois dénoncent leur impuissance face à cette situation et demandent de savoir pourquoi la situation se dégrade.
Les plus optimistes espèrent que ce problème n'est qu'un transitif, mais d'autres craignent que la situation ne continue de s'aggraver.
Les délestages intempestifs font rage dans la capitale, ce qui suscite à la fois l'incompréhension et la colère des Bamakois. "Actuellement, nous avons entre trois heures et demie et quatre heures et demie d'électricité par jour, ce n'est pas suffisant", explique Ibrahim, un habitant de la capitale qui fait face à cette situation difficile.
La société publique EDM est accusée de malgérer les ressources pour déclencher ces coupures. En janvier 2024, des anciens ministres et cadres de l'EDM avaient été inculpés et emprisonnés pour des vols de camions-citernes, ce qui avait exacerbé la crise énergétique au Mali.
Les autorités de transition ont également mis en place de nouvelles taxes sur les services téléphoniques pour financer des projets d'infrastructures, mais cette solution semble ne pas répondre aux besoins réels du peuple. Les Bamakois dénoncent leur impuissance face à cette situation et demandent de savoir pourquoi la situation se dégrade.
Les plus optimistes espèrent que ce problème n'est qu'un transitif, mais d'autres craignent que la situation ne continue de s'aggraver.