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Le bloc kurde a pris position dans un mouvement de front républicain contre l'iranien, cette fois-ci avec une dimension nouvelle. Le mouvement d'opposition au pouvoir a déclenché une grève générale dans une trentaine de villes et villages à majorité kurdes.
Les manifestants, qui scandaient des slogans contre le pouvoir clérical, ont été dispersés par les forces de sécurité iraniennes ayant utilisé le gaz lacrymogène. Des témoins affirment avoir vu l'ampleur de la répression, tandis que des organisations de défense des droits humains ont documenté les violences.
Cet appel à la grève générale est un pas dans la direction d'un front de gauche républicaine en Iran, et ce mouvement peut prendre une dimension nationale. La coalition de partis kurdes a lancé cet appel après avoir été en coordination avec les éléments de la société civile sur place, en solidarité avec les manifestants kurdes.
Les responsables du mouvement ont choisi de lancer cet appel à la grève générale après 12 jours de contestation nationale. Le déclencheur n'est pas explicité mais il est certain que le mouvement est lié à une série d'affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants kurdes dans différentes villes du pays.
Les dirigeants du bloc kurde ont évoqué l'expérience acquise depuis le mouvement Femme, Vie, Liberté, où ils apprirent à ne pas utiliser des moyens d'action qui conduiraient à davantage de répression. Ils ont également mentionné que les forces peshmergas irakiennes ne sont pas envoyées vers le Kurdistan iranien et ce qui est important pour eux c'est le mouvement international.
Le mouvement a été lancé en coordination avec des partis représentant d'autres groupes ethniques opprimés, ainsi qu'avec des forces de gauche iranienne. Les dirigeants du bloc kurde ont affirmé que cette partie de l'opposition républicaine est prête à reconnaître la nature multiethnique de la société iranienne et à accepter le fédéralisme.
Le fils du Shah, Reza Pahlavi, qui bénéficie de ressources médiatiques et de lobbying, est considéré par certains comme une alternative pour l'avenir de l'Iran. Les responsables du mouvement kurde sont inquiets de cet aspect car ils pensent que cela peut détourner l'attention de la population iranienne et internationale des enjeux qui les concerne.
Les manifestants, qui scandaient des slogans contre le pouvoir clérical, ont été dispersés par les forces de sécurité iraniennes ayant utilisé le gaz lacrymogène. Des témoins affirment avoir vu l'ampleur de la répression, tandis que des organisations de défense des droits humains ont documenté les violences.
Cet appel à la grève générale est un pas dans la direction d'un front de gauche républicaine en Iran, et ce mouvement peut prendre une dimension nationale. La coalition de partis kurdes a lancé cet appel après avoir été en coordination avec les éléments de la société civile sur place, en solidarité avec les manifestants kurdes.
Les responsables du mouvement ont choisi de lancer cet appel à la grève générale après 12 jours de contestation nationale. Le déclencheur n'est pas explicité mais il est certain que le mouvement est lié à une série d'affrontements entre les forces de sécurité et les manifestants kurdes dans différentes villes du pays.
Les dirigeants du bloc kurde ont évoqué l'expérience acquise depuis le mouvement Femme, Vie, Liberté, où ils apprirent à ne pas utiliser des moyens d'action qui conduiraient à davantage de répression. Ils ont également mentionné que les forces peshmergas irakiennes ne sont pas envoyées vers le Kurdistan iranien et ce qui est important pour eux c'est le mouvement international.
Le mouvement a été lancé en coordination avec des partis représentant d'autres groupes ethniques opprimés, ainsi qu'avec des forces de gauche iranienne. Les dirigeants du bloc kurde ont affirmé que cette partie de l'opposition républicaine est prête à reconnaître la nature multiethnique de la société iranienne et à accepter le fédéralisme.
Le fils du Shah, Reza Pahlavi, qui bénéficie de ressources médiatiques et de lobbying, est considéré par certains comme une alternative pour l'avenir de l'Iran. Les responsables du mouvement kurde sont inquiets de cet aspect car ils pensent que cela peut détourner l'attention de la population iranienne et internationale des enjeux qui les concerne.