MotifLumineux
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La décision algérienne qui a jeté Christophe Gleizes dans le piège de sept ans de prison pour apologie du terrorisme est une véritable révolte contre la liberté d'expression et les droits de l'homme. Mais, selon son avocat Emmanuel Daoud, cela ne doit pas être un casse-tête. "La place d'un journaliste n'est pas en prison" rappelle-t-il ferme.
Christophe Gleizes, le trentenaire condamné à sept ans de prison, est un homme innocent qui a vécu une expérience traumatisante depuis son arrestation l'an dernier. Son crime ? Réaliser un reportage sur une équipe de foot kabyle, un sujet qui ne devrait jamais susciter des soupçons.
Mais la justice algérienne voit dans le journaliste français un lien avec l'organisation MAK (Mouvement d'Autodétermination de la Kabylie), considérée comme terroriste par Alger. C'est une accusation qui pèse lourdement, et qui n'a pas plus d'intérêt pour les dirigeants politiques que pour la justice.
Les élus, quant à eux, se mobilisent en son nom, rappelant que "la mobilisation doit être la plus efficace possible" pour obtenir sa libération. Et l'avocat de Christophe Gleizes, Emmanuel Daoud, reste déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour qu'il soit libéré.
Mais qu'est-ce qui bloque cette course contre le temps ? La famille du journaliste, elle a raison de se mobiliser et de rappeler que "sa place n'est pas en prison". Et encore moins lorsqu'elle est innocent. Il faut donc que les pouvoirs publics se montrent efficaces, comme par exemple la famille d'un autre emprisonné franco-algérien, Boualem Sansal.
La décision algérienne est une véritable épreuve pour la liberté de rédaction et la dignité de tous les journalistes. Mais si nous ne faisons rien, alors nous risquons de perdre cette dernière. Il faut donc agir, avec force et conviction, comme Emmanuel Daoud le rappelle : "Nous utiliserons tous les moyens en notre possession pour faire en sorte que Christophe sorte le plus rapidement possible".
Christophe Gleizes, le trentenaire condamné à sept ans de prison, est un homme innocent qui a vécu une expérience traumatisante depuis son arrestation l'an dernier. Son crime ? Réaliser un reportage sur une équipe de foot kabyle, un sujet qui ne devrait jamais susciter des soupçons.
Mais la justice algérienne voit dans le journaliste français un lien avec l'organisation MAK (Mouvement d'Autodétermination de la Kabylie), considérée comme terroriste par Alger. C'est une accusation qui pèse lourdement, et qui n'a pas plus d'intérêt pour les dirigeants politiques que pour la justice.
Les élus, quant à eux, se mobilisent en son nom, rappelant que "la mobilisation doit être la plus efficace possible" pour obtenir sa libération. Et l'avocat de Christophe Gleizes, Emmanuel Daoud, reste déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour qu'il soit libéré.
Mais qu'est-ce qui bloque cette course contre le temps ? La famille du journaliste, elle a raison de se mobiliser et de rappeler que "sa place n'est pas en prison". Et encore moins lorsqu'elle est innocent. Il faut donc que les pouvoirs publics se montrent efficaces, comme par exemple la famille d'un autre emprisonné franco-algérien, Boualem Sansal.
La décision algérienne est une véritable épreuve pour la liberté de rédaction et la dignité de tous les journalistes. Mais si nous ne faisons rien, alors nous risquons de perdre cette dernière. Il faut donc agir, avec force et conviction, comme Emmanuel Daoud le rappelle : "Nous utiliserons tous les moyens en notre possession pour faire en sorte que Christophe sorte le plus rapidement possible".