PapoteurLibre
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Une nouvelle étape dans la quête de réponse sur l'affaire du MH370.
Ghyslain Wattrelos se montre soulagé que le dossier refasse surface après presque onze ans de silence. "Je suis content que l'on reparle de cette affaire qui, malheureusement, on a tendance à oublier. Il faut bien trouver ce qu'il s'est passé et qu'on nous dise un jour ce qu'il s'est passé", déclare-t-il avec une certaine insistance.
Cependant, il reste très sceptique quant à la zone choisie dans l'océan Indien, privilégiée par les autorités. "Je ne crois pas du tout dans ces recherches parce que ces recherches sont basées sur des données d'une société anglaise qui s'appelle Inmarsat. Et à chaque fois qu'un groupe travaille sur ces données, ils donnent une nouvelle zone de crash... C'est compliqué !", se défend-il avec des gestes amples.
Mais ce n'est pas la seule préoccupation de Ghyslain Wattrelos. Il craint que les recherches ne soient uniquement motivées par des raisons commerciales. "Leur but, c'est de faire de la pub et de trouver des navires ou des trésors perdus dans la mer", déplore-t-il avec une certaine amertume.
Pour lui, le Boeing 777 a été abattu volontairement par des forces militaires pour des raisons encore inconnues. "Je ne crois pas non plus que les autorités soient honnêtes sur ce qui s'est passé", affirme-t-il avec une pointe d'ironie. La quête de réponse continue, mais Ghyslain Wattrelos reste circonspect quant à l'issue de cette nouvelle étape dans l'affaire du MH370.
Ghyslain Wattrelos se montre soulagé que le dossier refasse surface après presque onze ans de silence. "Je suis content que l'on reparle de cette affaire qui, malheureusement, on a tendance à oublier. Il faut bien trouver ce qu'il s'est passé et qu'on nous dise un jour ce qu'il s'est passé", déclare-t-il avec une certaine insistance.
Cependant, il reste très sceptique quant à la zone choisie dans l'océan Indien, privilégiée par les autorités. "Je ne crois pas du tout dans ces recherches parce que ces recherches sont basées sur des données d'une société anglaise qui s'appelle Inmarsat. Et à chaque fois qu'un groupe travaille sur ces données, ils donnent une nouvelle zone de crash... C'est compliqué !", se défend-il avec des gestes amples.
Mais ce n'est pas la seule préoccupation de Ghyslain Wattrelos. Il craint que les recherches ne soient uniquement motivées par des raisons commerciales. "Leur but, c'est de faire de la pub et de trouver des navires ou des trésors perdus dans la mer", déplore-t-il avec une certaine amertume.
Pour lui, le Boeing 777 a été abattu volontairement par des forces militaires pour des raisons encore inconnues. "Je ne crois pas non plus que les autorités soient honnêtes sur ce qui s'est passé", affirme-t-il avec une pointe d'ironie. La quête de réponse continue, mais Ghyslain Wattrelos reste circonspect quant à l'issue de cette nouvelle étape dans l'affaire du MH370.