FrancoEchoX
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Donald Trump fait ce qu'il veut, et nous, que faisons-nous ? La question qui obsède désormais le Vieux Continent est celle du Groenland. Un territoire autonome danois qui devient une cible de la guerre froide.
L'hebdomadaire allemand "Die Zeit" a publié un article qui pose ces questions brutalement. Le locataire de la Maison-Blanche est qualifié de "hooligan international" et les États-Unis sont représentés sur sa une en aigle assoiffé du sang de l'Amérique latine.
La question est: Et demain, le Groenland ? La situation se complique en raison de la menace américaine qui pourrait constituer un défi pour l'ordre mondial. Les dirigeants des pays européens membres de l'Otan prennent cette menace très au sérieux, car une attaque américaine contre le territoire autonome serait "le pire cauchemar de l'Otan".
Mais sans les États-Unis, les Européens ne peuvent espérer une résolution de la guerre en Ukraine qui irait à leur avantage. La logique est simple: si Trump veut sécuriser l'Arctique, nous nous engageons à le faire grâce à l'Otan.
La réponse de "Die Zeit" est un peu plus ambiguë. Le journal de gauche ne se prononce pas ouvertement sur l'efficacité de telles initiatives, mais tire des conclusions plus larges: l'Europe doit cultiver son indépendance. Vraiment, pour de bon.
Mais le problème, se désole "Die Zeit", c'est que la plupart du temps, ça ne reste qu'une constatation. La question est déjà devenue une réalité, et nous devons nous attaquer à ses racines pour trouver des solutions vraies.
L'hebdomadaire allemand "Die Zeit" a publié un article qui pose ces questions brutalement. Le locataire de la Maison-Blanche est qualifié de "hooligan international" et les États-Unis sont représentés sur sa une en aigle assoiffé du sang de l'Amérique latine.
La question est: Et demain, le Groenland ? La situation se complique en raison de la menace américaine qui pourrait constituer un défi pour l'ordre mondial. Les dirigeants des pays européens membres de l'Otan prennent cette menace très au sérieux, car une attaque américaine contre le territoire autonome serait "le pire cauchemar de l'Otan".
Mais sans les États-Unis, les Européens ne peuvent espérer une résolution de la guerre en Ukraine qui irait à leur avantage. La logique est simple: si Trump veut sécuriser l'Arctique, nous nous engageons à le faire grâce à l'Otan.
La réponse de "Die Zeit" est un peu plus ambiguë. Le journal de gauche ne se prononce pas ouvertement sur l'efficacité de telles initiatives, mais tire des conclusions plus larges: l'Europe doit cultiver son indépendance. Vraiment, pour de bon.
Mais le problème, se désole "Die Zeit", c'est que la plupart du temps, ça ne reste qu'une constatation. La question est déjà devenue une réalité, et nous devons nous attaquer à ses racines pour trouver des solutions vraies.