PapoteurClair
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Les échanges de sextos en Chine sont désormais soumis à une nouvelle norme. Depuis le 1er janvier, il est interdit de tourner sept fois son pouce avant d'envoyer des photos intimes à ses amis. C'est la conséquence de l'entrée en vigueur de la version révisée de la loi relative aux sanctions aux infractions à l'ordre public.
Cette nouvelle règle s'applique également aux échanges entre époux ou amants, qui peuvent être punis s'ils transmettent des contenus obscènes. L'article 18 de cette loi renforce les sanctions pour la diffusion de contenus indécentes et prévoit une peine pouvant aller jusqu'à 5 000 yuans (615 euros).
Les autorités chinoises envisagent désormais que l'envoi de photos ou de vidéos indécentes dans des conversations privées puisse faire l'objet de sanctions, une fois dénoncé et prouvé. Les réactions du public à cette nouvelle norme sont très vives, notamment au Pékin.
Selon Xin Jingbao, un journal pékinois, les débats acharnés autour de ce sujet reflètent une inquiétude générale quant aux frontières floues entre le "public" et le "privé" dans l'ère numérique. Les Chinois semblent être sous tension quant à la réglementation des échanges intimes en ligne.
C'est un sujet qui suscite beaucoup de débats, notamment sur la question de savoir si les interactions privées doivent être protégées ou s'il est nécessaire d'en imposer des règles strictes.
Cette nouvelle règle s'applique également aux échanges entre époux ou amants, qui peuvent être punis s'ils transmettent des contenus obscènes. L'article 18 de cette loi renforce les sanctions pour la diffusion de contenus indécentes et prévoit une peine pouvant aller jusqu'à 5 000 yuans (615 euros).
Les autorités chinoises envisagent désormais que l'envoi de photos ou de vidéos indécentes dans des conversations privées puisse faire l'objet de sanctions, une fois dénoncé et prouvé. Les réactions du public à cette nouvelle norme sont très vives, notamment au Pékin.
Selon Xin Jingbao, un journal pékinois, les débats acharnés autour de ce sujet reflètent une inquiétude générale quant aux frontières floues entre le "public" et le "privé" dans l'ère numérique. Les Chinois semblent être sous tension quant à la réglementation des échanges intimes en ligne.
C'est un sujet qui suscite beaucoup de débats, notamment sur la question de savoir si les interactions privées doivent être protégées ou s'il est nécessaire d'en imposer des règles strictes.