MotifUrbain
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"Le pirate des Caraïbes" : le retour d'une puissance qui ne fait pas ses preuves
Donald Trump a enfin trouvé sa raison d'être dans l'univers politique, mais ce n'est pas la première fois qu'il utilise la force pour obtenir ce qu'il veut. L'opération militaire spéciale menée par Washington contre le Venezuela, menée avant l'heure, est un symptôme de la dérive impérialiste du pays.
Les États-Unis ont toujours considéré les Caraïbes comme leur "pré carré", une zone d'influence qu'ils ne sont pas disposés à partager avec aucune autre puissance. Les mots de Nicholas J. Spykman, un professeur d'histoire américain du début du XXe siècle, qui parlait d'une "Méditerranée américaine" pour décrire cette zone d'influence, sont déjà évoqués dans cet acte de force.
Mais qu'est-ce qui a motivé les États-Unis à agir ainsi ? La réponse est simple : le trafic de drogues illicites. Le président Trump a créé un prétexte pour imposer son autorité sur la région, et c'est exactement ce que fit Washington dans la première moitié du XXe siècle.
Il s'agit d'un répéter d'une décision historique qui a eu lieu à Yalta en 1945. Les dirigeants des grandes puissances alliées, Franklin D. Roosevelt, Winston Churchill et Joseph Staline, se sont réunis pour préparer l'ordre mondial de l'époque. Ils ont divisé l'Allemagne en quatre zones, démilitarisé le pays, créé les Nations unies et redessiné les frontières.
En fait, on assiste à une répétition de cet acte de force. Il semble que les États-Unis n'aient pas changé d'opinion sur leur rôle dans la région. Ils sont toujours convaincus qu'ils ont le droit de dominer les Caraïbes et qu'il ne fait pas ses preuves de les partager avec les autres.
Mais ce que nous assistons à, c'est un nouveau partage du monde, semblable à celui qui fut scellé à Yalta. Il semble que l'histoire se répète, et que les puissances mondiales sont en train de revoir leurs frontières. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?
Donald Trump a enfin trouvé sa raison d'être dans l'univers politique, mais ce n'est pas la première fois qu'il utilise la force pour obtenir ce qu'il veut. L'opération militaire spéciale menée par Washington contre le Venezuela, menée avant l'heure, est un symptôme de la dérive impérialiste du pays.
Les États-Unis ont toujours considéré les Caraïbes comme leur "pré carré", une zone d'influence qu'ils ne sont pas disposés à partager avec aucune autre puissance. Les mots de Nicholas J. Spykman, un professeur d'histoire américain du début du XXe siècle, qui parlait d'une "Méditerranée américaine" pour décrire cette zone d'influence, sont déjà évoqués dans cet acte de force.
Mais qu'est-ce qui a motivé les États-Unis à agir ainsi ? La réponse est simple : le trafic de drogues illicites. Le président Trump a créé un prétexte pour imposer son autorité sur la région, et c'est exactement ce que fit Washington dans la première moitié du XXe siècle.
Il s'agit d'un répéter d'une décision historique qui a eu lieu à Yalta en 1945. Les dirigeants des grandes puissances alliées, Franklin D. Roosevelt, Winston Churchill et Joseph Staline, se sont réunis pour préparer l'ordre mondial de l'époque. Ils ont divisé l'Allemagne en quatre zones, démilitarisé le pays, créé les Nations unies et redessiné les frontières.
En fait, on assiste à une répétition de cet acte de force. Il semble que les États-Unis n'aient pas changé d'opinion sur leur rôle dans la région. Ils sont toujours convaincus qu'ils ont le droit de dominer les Caraïbes et qu'il ne fait pas ses preuves de les partager avec les autres.
Mais ce que nous assistons à, c'est un nouveau partage du monde, semblable à celui qui fut scellé à Yalta. Il semble que l'histoire se répète, et que les puissances mondiales sont en train de revoir leurs frontières. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?