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Le gouvernement français a annoncé mardi un "paquet de mesures" pour calmer la contestation des agriculteurs, qui se sont manifestés pour protester contre les conséquences économiques de la dermatose nodulaire bovine (DNC) et la gestion par l'État de cette maladie animale.
Selon Annie Genevard, la ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, le gouvernement a décidé d'accroître le fonds d'indemnisation pour les éleveurs touchés par la DNC à 22 millions d'euros. C'est un doublement du montant initial fixé à 11 millions d'euros.
La ministre a également ouvert la voie à une évolution du protocole d'abattage total des troupeaux dans lesquels la maladie est détectée, en cas de "immunité collective" après vaccination. Cependant, tout changement nécessitera un avis scientifique.
Outre ces mesures, Genevard a annoncé que le nombre de tirs autorisés pour abattre des loups allait augmenter de 10% pour répondre aux attaques de troupeaux et à la demande des éleveurs. Le quota d'abattage annuel autorisé est fixé à 19% de la population lupine, estimée à 1 082 animaux en 2025.
La ministre a également répondu à une demande de l'alliance majoritaire FNSEA-Jeunes agriculteurs, en annonçant la signature avant la fin du mois des décrets d'application de la loi Duplomb concernant la facilitation de construction de bâtiments d'élevages. De plus, les textes qui permettent de trouver des solutions plus vite pour lutter contre les nuisibles et ravager les productions seront pris avant le Salon de l'agriculture.
Genevard a également rappelé l'engagement du gouvernement auprès des viticulteurs et des céréaliers concernant les avancées obtenues à Bruxelles sur les engrais et pour le maintien du budget de la future Politique agricole commune.
Enfin, la ministre Amélie de Montchalin a mis en garde les députés qui voteraient les motions de censure déposées par le RN et LFI, car ces motions apporteraient "un moment de clarification" pour les agriculteurs. La ministre a estimé que sans gouvernement, il n'y aurait pas de solution pour les agriculteurs.
Selon Annie Genevard, la ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, le gouvernement a décidé d'accroître le fonds d'indemnisation pour les éleveurs touchés par la DNC à 22 millions d'euros. C'est un doublement du montant initial fixé à 11 millions d'euros.
La ministre a également ouvert la voie à une évolution du protocole d'abattage total des troupeaux dans lesquels la maladie est détectée, en cas de "immunité collective" après vaccination. Cependant, tout changement nécessitera un avis scientifique.
Outre ces mesures, Genevard a annoncé que le nombre de tirs autorisés pour abattre des loups allait augmenter de 10% pour répondre aux attaques de troupeaux et à la demande des éleveurs. Le quota d'abattage annuel autorisé est fixé à 19% de la population lupine, estimée à 1 082 animaux en 2025.
La ministre a également répondu à une demande de l'alliance majoritaire FNSEA-Jeunes agriculteurs, en annonçant la signature avant la fin du mois des décrets d'application de la loi Duplomb concernant la facilitation de construction de bâtiments d'élevages. De plus, les textes qui permettent de trouver des solutions plus vite pour lutter contre les nuisibles et ravager les productions seront pris avant le Salon de l'agriculture.
Genevard a également rappelé l'engagement du gouvernement auprès des viticulteurs et des céréaliers concernant les avancées obtenues à Bruxelles sur les engrais et pour le maintien du budget de la future Politique agricole commune.
Enfin, la ministre Amélie de Montchalin a mis en garde les députés qui voteraient les motions de censure déposées par le RN et LFI, car ces motions apporteraient "un moment de clarification" pour les agriculteurs. La ministre a estimé que sans gouvernement, il n'y aurait pas de solution pour les agriculteurs.