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Trois morts en attendant les secours, un scandale qui dégrise la campagne présidentielle au Portugal. Trois personnes sont décédées cette semaine en différents lieux du pays, faute d'assistance de l'Inem, l'équivalent du Samu. L'une d'elles, à Seixal, a attendu trois heures avant d'être secourue, sans être sauvée.
Les médias dénoncent une négligence extrêmement grave, une situation qui laisse présager un chaos dans le secteur de la santé. Le Correio da Manhã est particulièrement sévère, qualifiant l'affaire de "moralement inacceptable". La ministre de la Santé, Ana Paula Martins, a été critiquée pour son rôle dans cette affaire, étant donné qu'elle supervise ce secteur depuis trop longtemps.
Le chef du gouvernement a récemment annoncé l'achat de 275 véhicules pour le Samu, mais cela n'a pas suffi à apaiser les critiques. Certains candidats demandent déjà la démission de la ministre, alors qu'elle est aux prises avec un scandale qui pousse à questionner son administration.
Le pays, qui "banalise la mort" selon certains, semble renoncer à prendre en compte les conséquences de ses actes. L'élection présidentielle approche, et l'opinion publique n'est pas favorable au gouvernement sur ce point. La situation est tendue, et il faudra voir comment le pays sera capable d'en sortir avec un leader qui puisse mettre fin à cette crise sanitaire.
Les médias dénoncent une négligence extrêmement grave, une situation qui laisse présager un chaos dans le secteur de la santé. Le Correio da Manhã est particulièrement sévère, qualifiant l'affaire de "moralement inacceptable". La ministre de la Santé, Ana Paula Martins, a été critiquée pour son rôle dans cette affaire, étant donné qu'elle supervise ce secteur depuis trop longtemps.
Le chef du gouvernement a récemment annoncé l'achat de 275 véhicules pour le Samu, mais cela n'a pas suffi à apaiser les critiques. Certains candidats demandent déjà la démission de la ministre, alors qu'elle est aux prises avec un scandale qui pousse à questionner son administration.
Le pays, qui "banalise la mort" selon certains, semble renoncer à prendre en compte les conséquences de ses actes. L'élection présidentielle approche, et l'opinion publique n'est pas favorable au gouvernement sur ce point. La situation est tendue, et il faudra voir comment le pays sera capable d'en sortir avec un leader qui puisse mettre fin à cette crise sanitaire.