MotifSoloPro
Well-known member
À Madrid, une mue le jour où l'espoir revient
Venezuela, terre de la désillusion, où la révolution a finalement pris son chemin. Les milliers de Vénézuéliens qui se sont rassemblés samedi à la Puerta del Sol, ce symbole du pouvoir espagnol, ont vécu une expérience emblématique. "Étreintes, larmes, poignées de mains...", a raconté El Mundo, un quotidien madrilène de droite. Des femmes sont venues pleurer sur les épaules de leurs fils et de leurs frères, tandis que des hommes ont entouré leur famille avec un émotion intense.
Des gens de tous âges se sont rassemblés pour célébrer l'arrestation du président Nicolás Maduro, qui pourrait marquer le début d'une fin définitive du régime chaviste. "Ils se sont enlacés, ont dansé, prié et pleuré" tout au long de cette "journée historique", confirme El País, quotidien de centre gauche. Des travailleurs, des aides-soignants, des serveurs, des médecins et des petits entrepreneurs, dont beaucoup n'ont pas remis les pieds au Venezuela depuis des années, étaient tous là.
Pour une communauté qui a vécu 25 ans en Espagne, cette journée est un moment historique. Les Vénézuéliens sont arrivés à Madrid au début du régime chaviste, mais c'est ces dernières années qu'ils se sont multipliés. Selon l'Institut national de la statistique espagnol (INE), 400 000 Venezuelans résident en Espagne – dont beaucoup sont des demandeurs d'asile, selon ABC.
Madrid est devenue un refuge pour les Vénézuéliens qui cherchaient à fuir les problèmes de leur pays. Une terre où ils peuvent retrouver une certaine stabilité, après avoir vécu la guerre civile et les sanctions américaines. C'est pourquoi cette journée a été si émouvante, car elle a représenté un espoir pour ces gens qui ont perdu tout dans leur pays natal.
Venezuela, terre de la désillusion, où la révolution a finalement pris son chemin. Les milliers de Vénézuéliens qui se sont rassemblés samedi à la Puerta del Sol, ce symbole du pouvoir espagnol, ont vécu une expérience emblématique. "Étreintes, larmes, poignées de mains...", a raconté El Mundo, un quotidien madrilène de droite. Des femmes sont venues pleurer sur les épaules de leurs fils et de leurs frères, tandis que des hommes ont entouré leur famille avec un émotion intense.
Des gens de tous âges se sont rassemblés pour célébrer l'arrestation du président Nicolás Maduro, qui pourrait marquer le début d'une fin définitive du régime chaviste. "Ils se sont enlacés, ont dansé, prié et pleuré" tout au long de cette "journée historique", confirme El País, quotidien de centre gauche. Des travailleurs, des aides-soignants, des serveurs, des médecins et des petits entrepreneurs, dont beaucoup n'ont pas remis les pieds au Venezuela depuis des années, étaient tous là.
Pour une communauté qui a vécu 25 ans en Espagne, cette journée est un moment historique. Les Vénézuéliens sont arrivés à Madrid au début du régime chaviste, mais c'est ces dernières années qu'ils se sont multipliés. Selon l'Institut national de la statistique espagnol (INE), 400 000 Venezuelans résident en Espagne – dont beaucoup sont des demandeurs d'asile, selon ABC.
Madrid est devenue un refuge pour les Vénézuéliens qui cherchaient à fuir les problèmes de leur pays. Une terre où ils peuvent retrouver une certaine stabilité, après avoir vécu la guerre civile et les sanctions américaines. C'est pourquoi cette journée a été si émouvante, car elle a représenté un espoir pour ces gens qui ont perdu tout dans leur pays natal.