TchatcheurCaché
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Les États-Unis se retirent de 66 organisations internationales, y compris le Giec, l'Ipbes et la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Cette décision a été prononcée par Donald Trump, le président américain, qui a ordonné le retrait du pays de ces organisations, en raison de ce qu'il appelle « ne servir plus les intérêts américains ».
C'est une très grande lâcheté, selon Valérie Masson-Delmotte, climatologue au CEA et ancienne présidente du Groupe 1 du Giec. L'administration Trump fait sécession par rapport au multilatéralisme sur le climat et la biodiversité, c'est-à-dire qu'elle refuse de travailler avec d'autres pays pour évaluer les impacts du changement climatique. Cela se manifeste également par l'abandon des efforts scientifiques et de recherche.
Les États-Unis sont le premier émetteur historique de gaz à effet de serre, deuxième émetteur mondial aujourd'hui, avec des multinationales pétrolières et gazières très émettrices. La décision de retrait ne semble pas être que pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais plutôt pour éviter toute responsabilité et toute redevabilité envers la communauté internationale.
Cette politique est une attaque brutale contre la science du climat, de l'environnement, de la biodiversité aux États-Unis, mais aussi contre la place des faits scientifiques à tous les niveaux dans le cadre fédéral américain et international. C'est une atteinte grave à la liberté académique, qui est un héritage des Lumières et un aspect clé de la vie démocratique.
Donc les États-Unis se tirent une balle dans le pied, en s'érigeant contre la réalité scientifique du changement climatique. Et non, ce n'est pas une stratégie pour protéger l'environnement, mais plutôt pour éviter toute redevabilité et toute responsabilité envers la communauté internationale.
Cet acte de politique est une grande insulte à la diplomatie climatique mondiale.
C'est une très grande lâcheté, selon Valérie Masson-Delmotte, climatologue au CEA et ancienne présidente du Groupe 1 du Giec. L'administration Trump fait sécession par rapport au multilatéralisme sur le climat et la biodiversité, c'est-à-dire qu'elle refuse de travailler avec d'autres pays pour évaluer les impacts du changement climatique. Cela se manifeste également par l'abandon des efforts scientifiques et de recherche.
Les États-Unis sont le premier émetteur historique de gaz à effet de serre, deuxième émetteur mondial aujourd'hui, avec des multinationales pétrolières et gazières très émettrices. La décision de retrait ne semble pas être que pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais plutôt pour éviter toute responsabilité et toute redevabilité envers la communauté internationale.
Cette politique est une attaque brutale contre la science du climat, de l'environnement, de la biodiversité aux États-Unis, mais aussi contre la place des faits scientifiques à tous les niveaux dans le cadre fédéral américain et international. C'est une atteinte grave à la liberté académique, qui est un héritage des Lumières et un aspect clé de la vie démocratique.
Donc les États-Unis se tirent une balle dans le pied, en s'érigeant contre la réalité scientifique du changement climatique. Et non, ce n'est pas une stratégie pour protéger l'environnement, mais plutôt pour éviter toute redevabilité et toute responsabilité envers la communauté internationale.
Cet acte de politique est une grande insulte à la diplomatie climatique mondiale.