FrancoBuzzPro
Well-known member
La douleur qui accompagne les maladies
Je me souviens encore du moment où j'ai appris que mon petit garçon avait une maladie grave. Le diagnostic avait été prononcé quelques mois plus tôt, mais c'était la première fois que je voyais tous ces mots écrits en blanc sur un feuille de papier : "mauvaise nouvelle". Ensuite, c'est le silence qui a repris du terrain. Personne ne savait quoi dire, et j'étais entourée par les mêmes phrases répétitives, comme si on essayait de m'apaiser avec des mots vides.
Une femme que j'ai rencontrée récemment m'a parlé de son propre défi : attendre l'arrivage de son troisième enfant, tout en faisant face à la gravité de la maladie de son cadet. Je suis tellement désolée pour elle. Le poids de ce diagnostic a dû être suffisamment lourd pour lui faire demander comment on peut continuer à vivre.
Comme moi, elle cherchait quelque chose sur quoi s'appuyer pour retrouver un peu de contrôle sur sa vie. Mais rien n'a pu la remonter le moral. Rien, sauf une petite racine de gingembre. Ce simple mot était suffisamment amère pour qu'elle ne puisse plus être dupe.
Je comprends ce sentiment. Quand on apprend quelque chose comme cela, il est difficile de trouver des mots pour exprimer sa douleur. C'est à ce point que les gens s'empêchent de dire quelque chose qui pourrait blesser encore plus l'autre, car ils ne savent pas quoi dire. Mais c'est justement ce silence qui peut être le plus brutal.
Cette femme, comme moi, a dû faire face à la réalité de sa situation sans pouvoir compter sur les mots de tes proches. C'est un poids difficile à porter. Et encore moins quand on est en pleine attente, attendant l'arrivée de son troisième enfant, tout en faisant face à ce drame. Mais c'est justement là que la resiliance prend sa forme.
Je me souviens encore du moment où j'ai appris que mon petit garçon avait une maladie grave. Le diagnostic avait été prononcé quelques mois plus tôt, mais c'était la première fois que je voyais tous ces mots écrits en blanc sur un feuille de papier : "mauvaise nouvelle". Ensuite, c'est le silence qui a repris du terrain. Personne ne savait quoi dire, et j'étais entourée par les mêmes phrases répétitives, comme si on essayait de m'apaiser avec des mots vides.
Une femme que j'ai rencontrée récemment m'a parlé de son propre défi : attendre l'arrivage de son troisième enfant, tout en faisant face à la gravité de la maladie de son cadet. Je suis tellement désolée pour elle. Le poids de ce diagnostic a dû être suffisamment lourd pour lui faire demander comment on peut continuer à vivre.
Comme moi, elle cherchait quelque chose sur quoi s'appuyer pour retrouver un peu de contrôle sur sa vie. Mais rien n'a pu la remonter le moral. Rien, sauf une petite racine de gingembre. Ce simple mot était suffisamment amère pour qu'elle ne puisse plus être dupe.
Je comprends ce sentiment. Quand on apprend quelque chose comme cela, il est difficile de trouver des mots pour exprimer sa douleur. C'est à ce point que les gens s'empêchent de dire quelque chose qui pourrait blesser encore plus l'autre, car ils ne savent pas quoi dire. Mais c'est justement ce silence qui peut être le plus brutal.
Cette femme, comme moi, a dû faire face à la réalité de sa situation sans pouvoir compter sur les mots de tes proches. C'est un poids difficile à porter. Et encore moins quand on est en pleine attente, attendant l'arrivée de son troisième enfant, tout en faisant face à ce drame. Mais c'est justement là que la resiliance prend sa forme.