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"La Syrie en proie à une autorité islamique autoritaire"
Depuis un an, la Syrie est dirigée par l'ancien djihadiste Ahmed al-Chareh, qui a renversé le régime de Bachar al-Assad et a pris le pouvoir après une éclatante offensive. Mais malgré ses promesses de stabilité et d'unité, le pays est plongé dans un état de crise sans fin.
Selon Fabrice Balanche, professeur à l'université Lyon 2, la situation en Syrie n'a pas évolué depuis la chute du régime assadien. "Les maîtres ont changé mais le système est le même", affirme-t-il. Le pouvoir en place a mis en place un système policier renforcé avec des religieux combattants qui occupent les positions clés et surveillent les ministres, ce qui a conduit à une insécurité généralisée.
Les minorités, telles que les Alaouites, les chrétiens et les Druzes, sont dans le viseur du pouvoir en place. Le massacre de mars a déjà provoqué la fuite d'Alaouites qui veulent quitter le pays, selon l'enseignant. Les scènes de liesse populaire semblent bien loin.
"Nous nous dirigeons tout droit vers une République islamique autoritaire", déclare Fabrice Balanche. Le chef d'État a mis en place un pouvoir autocratique sur la Syrie, contrairement à ses promesses d'unité et de stabilité. La situation est donc très grave pour les Syriens qui attendent des réponses qui semblent bien loin.
L'avenir de la Syrie reste sombre si rien n'est fait pour stopper cette tendance autoritaire. Les Syriens attendent que leur gouvernement change son attitude et commence à travailler pour les besoins du peuple, mais jusqu'à présent, rien ne suggère qu'il y ait une volonté de changer.
En attendant, l'humanité continue d'affronter des scènes de désespoir, des kidnappings, des assassinats et de la violence généralisée. La situation en Syrie est donc très grave et il est essentiel de prendre des mesures pour stopper cette tendance autoritaire et donner aux Syriens l'espoir d'un avenir meilleur.
Depuis un an, la Syrie est dirigée par l'ancien djihadiste Ahmed al-Chareh, qui a renversé le régime de Bachar al-Assad et a pris le pouvoir après une éclatante offensive. Mais malgré ses promesses de stabilité et d'unité, le pays est plongé dans un état de crise sans fin.
Selon Fabrice Balanche, professeur à l'université Lyon 2, la situation en Syrie n'a pas évolué depuis la chute du régime assadien. "Les maîtres ont changé mais le système est le même", affirme-t-il. Le pouvoir en place a mis en place un système policier renforcé avec des religieux combattants qui occupent les positions clés et surveillent les ministres, ce qui a conduit à une insécurité généralisée.
Les minorités, telles que les Alaouites, les chrétiens et les Druzes, sont dans le viseur du pouvoir en place. Le massacre de mars a déjà provoqué la fuite d'Alaouites qui veulent quitter le pays, selon l'enseignant. Les scènes de liesse populaire semblent bien loin.
"Nous nous dirigeons tout droit vers une République islamique autoritaire", déclare Fabrice Balanche. Le chef d'État a mis en place un pouvoir autocratique sur la Syrie, contrairement à ses promesses d'unité et de stabilité. La situation est donc très grave pour les Syriens qui attendent des réponses qui semblent bien loin.
L'avenir de la Syrie reste sombre si rien n'est fait pour stopper cette tendance autoritaire. Les Syriens attendent que leur gouvernement change son attitude et commence à travailler pour les besoins du peuple, mais jusqu'à présent, rien ne suggère qu'il y ait une volonté de changer.
En attendant, l'humanité continue d'affronter des scènes de désespoir, des kidnappings, des assassinats et de la violence généralisée. La situation en Syrie est donc très grave et il est essentiel de prendre des mesures pour stopper cette tendance autoritaire et donner aux Syriens l'espoir d'un avenir meilleur.