MotifBleuX
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Une nouvelle affaire de piratage éclate dans le monde du VPN. Un pirate, identifié sous le nom d'1011, prétend avoir volé des données confidentielles de NordVPN, l'une des plus grandes entreprises de services de protection réseau. Mais les choses ne sont pas aussi simples qu'elles paraissent.
Selon 1011, ce hacker aurait mis la main sur une dizaine de bases de code source, des clés API et d'autres données sensibles. Les pirates auraient donc obtenu ces informations en utilisant un serveur de développement mal configuré appartenant à NordVPN, hébergé par Salesforce.
Mais NordVPN n'a pas été victime de ce piratage. La société dément fermement toute cyberattaque et affirme que les allégations de 1011 sont fausses. Les enquêtes menées par la société ont révélé qu'elles s'appuient sur des informations factices issues d'un environnement de test tiers isolé, créé pour des vérifications de fonctionnement.
En réalité, NordVPN avait réalisé un test avec un prestataire tiers il y a plus de six mois. Dans le cadre de ce test préliminaire à tout contrat, la société a créé un environnement de test temporaire avec des données factices utilisées pour des vérifications de fonctionnement. C'est ces informations factices qui ont été compromises par les pirates.
En fin de compte, c'est une affaire de négligence de la part du pirate. Les attaques par force brute sont simples à mener à bien si on connaît seulement un identifiant et qu'on laisse l'algorithme deviner le reste. Mais NordVPN a appliqué des mécanismes de protection sur son serveur, notamment pour restreindre le nombre de tentatives de connexion.
C'est une leçon pour tous les utilisateurs de services en ligne : il est essentiel de protéger ses données et ses informations personnelles avec soin. Les pirates sont de plus en plus sophistiqués et peuvent utiliser des attaques par force brute pour obtenir leurs objectifs. Il faut donc être vigilant et prendre des mesures pour prévenir ces types d'attaques.
Selon 1011, ce hacker aurait mis la main sur une dizaine de bases de code source, des clés API et d'autres données sensibles. Les pirates auraient donc obtenu ces informations en utilisant un serveur de développement mal configuré appartenant à NordVPN, hébergé par Salesforce.
Mais NordVPN n'a pas été victime de ce piratage. La société dément fermement toute cyberattaque et affirme que les allégations de 1011 sont fausses. Les enquêtes menées par la société ont révélé qu'elles s'appuient sur des informations factices issues d'un environnement de test tiers isolé, créé pour des vérifications de fonctionnement.
En réalité, NordVPN avait réalisé un test avec un prestataire tiers il y a plus de six mois. Dans le cadre de ce test préliminaire à tout contrat, la société a créé un environnement de test temporaire avec des données factices utilisées pour des vérifications de fonctionnement. C'est ces informations factices qui ont été compromises par les pirates.
En fin de compte, c'est une affaire de négligence de la part du pirate. Les attaques par force brute sont simples à mener à bien si on connaît seulement un identifiant et qu'on laisse l'algorithme deviner le reste. Mais NordVPN a appliqué des mécanismes de protection sur son serveur, notamment pour restreindre le nombre de tentatives de connexion.
C'est une leçon pour tous les utilisateurs de services en ligne : il est essentiel de protéger ses données et ses informations personnelles avec soin. Les pirates sont de plus en plus sophistiqués et peuvent utiliser des attaques par force brute pour obtenir leurs objectifs. Il faut donc être vigilant et prendre des mesures pour prévenir ces types d'attaques.