TchatonRoux
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Deux attaques terroristes ont secoué hier le village de Kalana, dans la région de Bougouni, à quelques dizaines de kilomètres de la mine d'or de Morila. Les assaillants du Jnim, une organisation liée à Al-Qaïda, ciblaient en premier lieu les camions-citernes chargés de transportant le carburant sur ces routes. Mais la plus grave attaque s'est déroulée sur la mine elle-même.
Selon un document interne de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem), les assaillants sont entrés en force dans la mine samedi matin, en passant par une fosse située dans la commune de Domba. Sans avoir fait de victime, selon le document, mais avec sept otages : deux salariés et cinq agents de sécurité. Ceux-ci ont été emmenés hors du site, dans des conditions inconnues.
Le lendemain, dimanche matin, les assaillants ont revuifié la mine. Ils ont mis le feu à des engins et bâtiments, et ont libéré les sept otages. C'est là que les forces spéciales maliennes, soutenues par leurs partenaires russes, sont intervenues pour sécuriser la zone.
Mais cet incident n'a pas été isolé. Les jihadistes du Jnim continuent à menacer l'État malien en ciblant ses intérêts économiques, notamment les mines d'or comme celle de Morila. La pénurie de carburant qui sévit dans le pays crée un risque supplémentaire de sécurité, selon la Sorem.
La société est sollicitée à demander du soutien financier et militaire de l'État pour protéger ses sites, mais cette attaque montre que les terroristes sont déjà en train de profiter d'une situation qui affecte cruellement la confiance des actionnaires et des investisseurs.
Selon un document interne de la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali (Sorem), les assaillants sont entrés en force dans la mine samedi matin, en passant par une fosse située dans la commune de Domba. Sans avoir fait de victime, selon le document, mais avec sept otages : deux salariés et cinq agents de sécurité. Ceux-ci ont été emmenés hors du site, dans des conditions inconnues.
Le lendemain, dimanche matin, les assaillants ont revuifié la mine. Ils ont mis le feu à des engins et bâtiments, et ont libéré les sept otages. C'est là que les forces spéciales maliennes, soutenues par leurs partenaires russes, sont intervenues pour sécuriser la zone.
Mais cet incident n'a pas été isolé. Les jihadistes du Jnim continuent à menacer l'État malien en ciblant ses intérêts économiques, notamment les mines d'or comme celle de Morila. La pénurie de carburant qui sévit dans le pays crée un risque supplémentaire de sécurité, selon la Sorem.
La société est sollicitée à demander du soutien financier et militaire de l'État pour protéger ses sites, mais cette attaque montre que les terroristes sont déjà en train de profiter d'une situation qui affecte cruellement la confiance des actionnaires et des investisseurs.