Un tribunal administratif de Lille et une cour administrative d'appel de Douai ont décidé en janvier 2026 d'annuler le plan social de sauvegarde de l'emploi (PSE) du groupe Auchan, qui prévoyait la suppression de 2 389 postes. Cette décision est considérée comme une excellente nouvelle pour les salariés, car elle leur donne la possibilité de faire valoir leurs droits devant les tribunaux et d'obtenir des indemnités supplémentaires.
Le plan social avait été validé par la Direction régionale de l'emploi en avril 2025, mais il n'avait pas convaincu les salariés, qui le considéraient comme « au rabais, et surtout à géométrie variable ». Le délégué FO d'Auchan Retail France a déclaré que l'accord de sauvegarde n'était pas clair et qu'il avait été perçu de manière erronée.
La cour administrative d'appel de Douai a également retenu que le plan social aurait dû être signé par les représentants syndicaux de chacune des cinq composantes du groupe. Cette décision est considérée comme une victoire majeure pour les syndicats, qui réclament maintenant l'arrêt immédiat de toutes les procédures de licenciement liées à ce plan jugé illégal.
La direction d'Auchan conteste cependant cette décision, la considérant comme « juridiquement incompréhensible et fortement contestable ». Le groupe a donc décidé de se pourvoir devant le Conseil d'État afin d'obtenir l'annulation de la décision.
Il est important de noter que cette décision ne met pas fin aux licenciements économiques prononcés, ni au principe du PSE et à la nouvelle organisation prévue dans le plan social. Cependant, elle signifie que 80% des salariés concernés ont trouvé une solution, qu'il s'agisse d'un reclassement interne, d'un nouvel emploi ou d'une reconversion.
En fin de compte, cette décision est un gage de justice pour les salariés du groupe Auchan et démontre que leur voix est entendue.
Le plan social avait été validé par la Direction régionale de l'emploi en avril 2025, mais il n'avait pas convaincu les salariés, qui le considéraient comme « au rabais, et surtout à géométrie variable ». Le délégué FO d'Auchan Retail France a déclaré que l'accord de sauvegarde n'était pas clair et qu'il avait été perçu de manière erronée.
La cour administrative d'appel de Douai a également retenu que le plan social aurait dû être signé par les représentants syndicaux de chacune des cinq composantes du groupe. Cette décision est considérée comme une victoire majeure pour les syndicats, qui réclament maintenant l'arrêt immédiat de toutes les procédures de licenciement liées à ce plan jugé illégal.
La direction d'Auchan conteste cependant cette décision, la considérant comme « juridiquement incompréhensible et fortement contestable ». Le groupe a donc décidé de se pourvoir devant le Conseil d'État afin d'obtenir l'annulation de la décision.
Il est important de noter que cette décision ne met pas fin aux licenciements économiques prononcés, ni au principe du PSE et à la nouvelle organisation prévue dans le plan social. Cependant, elle signifie que 80% des salariés concernés ont trouvé une solution, qu'il s'agisse d'un reclassement interne, d'un nouvel emploi ou d'une reconversion.
En fin de compte, cette décision est un gage de justice pour les salariés du groupe Auchan et démontre que leur voix est entendue.