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Bordeaux, une capitale médicale face à la crise hivernale de grippe
Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux est en pleine alerte pour affronter l'épidémie de grippe hivernale qui secoue le pays. Thomas Mesnier, directeur du pôle des urgences du CHU, témoigne d'une situation tendue à l'hôpital public.
« Nous maintenons l'offre, notre mission est de garantir l'accès aux soins sans condition, mais la grève des médecins généralistes et des praticiens des cliniques privées nous met en grande tension. L'activité aux urgences est déjà dense en soi, car en hiver, nous affrontons une grippe particulièrement virulente et en pédiatrie, le pic épidémique s'étire », explique-t-il.
Des cellules de tension sont organisées au jour le jour pour libérer des lits les plus rapidement possible afin d'accueillir les patients les plus urgents. Le docteur Mesnier reconnaît que la question des lits d'aval est un véritable souci, car la grève entraîne une réduction des avis spécialisés et donc une dégradation des capacités d'aval hospitalière.
« Nous sommes en alerte, insiste le responsable. La fermeture des blocs et des consultations des cliniques privées nous oblige à prévoir, à anticiper ce que nous faisons en lien étroit avec l'Agence régionale de santé. On s'attend à un week-end très compliqué, nous avons déjà sollicité des renforts de médecins », poursuit-il.
Le CHU de Bordeaux se retrouve ainsi aux prises avec la crise hivernale de grippe, où les lits d'aval sont menacés et les soins sont devenus une priorité absolue.
Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux est en pleine alerte pour affronter l'épidémie de grippe hivernale qui secoue le pays. Thomas Mesnier, directeur du pôle des urgences du CHU, témoigne d'une situation tendue à l'hôpital public.
« Nous maintenons l'offre, notre mission est de garantir l'accès aux soins sans condition, mais la grève des médecins généralistes et des praticiens des cliniques privées nous met en grande tension. L'activité aux urgences est déjà dense en soi, car en hiver, nous affrontons une grippe particulièrement virulente et en pédiatrie, le pic épidémique s'étire », explique-t-il.
Des cellules de tension sont organisées au jour le jour pour libérer des lits les plus rapidement possible afin d'accueillir les patients les plus urgents. Le docteur Mesnier reconnaît que la question des lits d'aval est un véritable souci, car la grève entraîne une réduction des avis spécialisés et donc une dégradation des capacités d'aval hospitalière.
« Nous sommes en alerte, insiste le responsable. La fermeture des blocs et des consultations des cliniques privées nous oblige à prévoir, à anticiper ce que nous faisons en lien étroit avec l'Agence régionale de santé. On s'attend à un week-end très compliqué, nous avons déjà sollicité des renforts de médecins », poursuit-il.
Le CHU de Bordeaux se retrouve ainsi aux prises avec la crise hivernale de grippe, où les lits d'aval sont menacés et les soins sont devenus une priorité absolue.