Une décennie de grèves, un défi pour la continuité des soins.
Le 5 janvier, une émeute médicale s'amorce dans notre pays. Les médecins libéraux lancent une grève inédite d'une durée de dix jours afin de mettre en question les politiques publiques qui « piétinent » leur métier. La cible principale : la loi de finances de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, adoptée récemment et jugée dangereuse pour la liberté d'exercice.
Les syndicats espèrent une mobilisation massive, mais le gouvernement ne recule pas. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé que des "réquisitions" de personnels soignants seraient mises en place pour assurer la continuité des soins. Des mesures ont déjà été prises depuis plusieurs jours pour organiser la permanence des soins avec les Agences régionales de santé (ARS), les établissements et même les professionnels eux-mêmes.
Les médecins dénoncent un budget jugé insuffisant, ainsi qu'un contrôle accru des prescriptions d'arrêts de travail. La possibilité pour les autorités de réduire certains tarifs en "contournant" le dialogue social est également considérée comme dangereuse. Mais la ministre Rist affirme que l'augmentation exponentielle des dépassements d'honoraires doit être mise en question, car certaines personnes sont obligées de renoncer à certains soins pour des raisons financières.
La mobilisation devrait être suivie, mais avec une grande incertitude. L'ensemble des syndicats représentatifs seront mobilisés durant cette grève, à l'exception du SMG qui critique le mouvement et dénonce des "privilèges d'une corporation". Une manifestation nationale sera organisée à Paris pour le 10 janvier, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur les soins publics.
Le 5 janvier, une émeute médicale s'amorce dans notre pays. Les médecins libéraux lancent une grève inédite d'une durée de dix jours afin de mettre en question les politiques publiques qui « piétinent » leur métier. La cible principale : la loi de finances de la Sécurité sociale (LFSS) pour 2026, adoptée récemment et jugée dangereuse pour la liberté d'exercice.
Les syndicats espèrent une mobilisation massive, mais le gouvernement ne recule pas. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a annoncé que des "réquisitions" de personnels soignants seraient mises en place pour assurer la continuité des soins. Des mesures ont déjà été prises depuis plusieurs jours pour organiser la permanence des soins avec les Agences régionales de santé (ARS), les établissements et même les professionnels eux-mêmes.
Les médecins dénoncent un budget jugé insuffisant, ainsi qu'un contrôle accru des prescriptions d'arrêts de travail. La possibilité pour les autorités de réduire certains tarifs en "contournant" le dialogue social est également considérée comme dangereuse. Mais la ministre Rist affirme que l'augmentation exponentielle des dépassements d'honoraires doit être mise en question, car certaines personnes sont obligées de renoncer à certains soins pour des raisons financières.
La mobilisation devrait être suivie, mais avec une grande incertitude. L'ensemble des syndicats représentatifs seront mobilisés durant cette grève, à l'exception du SMG qui critique le mouvement et dénonce des "privilèges d'une corporation". Une manifestation nationale sera organisée à Paris pour le 10 janvier, ce qui pourrait avoir un impact significatif sur les soins publics.