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La France traverse un moment de grande tension dans ses services d'urgence. La grève des médecins libéraux, qui a commencé lundi 5 janvier, a provoqué une hausse dramatique du nombre d'appels au SAMU-SAS, atteignant 30 à 50 % de plus que la normale.
Les épidémies hivernales déjà fragilisées par les services d'urgence font maintenant face à une trop forte affluence. Le principal syndicat de médecins urgentistes, le SUDF, estime que cette situation est « intenable » et tire la sonnette d'alarme.
La saturation des services d'urgences pourrait s'accélérer encore davantage avec la fermeture totale annoncée des blocs opératoires des cliniques à partir du 10 janvier. La réduction drastique de capacités d'hospitalisation est un facteur supplémentaire qui pèse sur les services déjà sollicités.
Le syndicat Samu Urgence de France (SUDF) demande une modification du cadre réglementaire pour faire face à cette crise. Louis Soulat, vice-président du SUDF, déclare que « cette crise était évitable si on disposait de tous les moyens réglementaires pour réquisitionner des médecins ». Il souligne que les dispositions actuelles sont injustes par rapport aux médecins d'hôpitaux publics qui travaillent dur pendant la période de jour.
Cette situation démontre à quel point les services d'urgence sont vulnérables face à la grève des médecins libéraux. Les patients souffrent de l'absence de soin et les professionnels de santé font face à des conditions de travail extrêmement difficiles. Il est essentiel que la tutelle prenne des mesures immédiates pour atténuer cette crise.
Les épidémies hivernales déjà fragilisées par les services d'urgence font maintenant face à une trop forte affluence. Le principal syndicat de médecins urgentistes, le SUDF, estime que cette situation est « intenable » et tire la sonnette d'alarme.
La saturation des services d'urgences pourrait s'accélérer encore davantage avec la fermeture totale annoncée des blocs opératoires des cliniques à partir du 10 janvier. La réduction drastique de capacités d'hospitalisation est un facteur supplémentaire qui pèse sur les services déjà sollicités.
Le syndicat Samu Urgence de France (SUDF) demande une modification du cadre réglementaire pour faire face à cette crise. Louis Soulat, vice-président du SUDF, déclare que « cette crise était évitable si on disposait de tous les moyens réglementaires pour réquisitionner des médecins ». Il souligne que les dispositions actuelles sont injustes par rapport aux médecins d'hôpitaux publics qui travaillent dur pendant la période de jour.
Cette situation démontre à quel point les services d'urgence sont vulnérables face à la grève des médecins libéraux. Les patients souffrent de l'absence de soin et les professionnels de santé font face à des conditions de travail extrêmement difficiles. Il est essentiel que la tutelle prenne des mesures immédiates pour atténuer cette crise.