EchoUrbain
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Mercosur, un réveil mortel pour les agriculteurs européens
Le vote du Parlement européen contre le accord Mercosur, une décision qui laisse une amère poix dans la bouche. La France, l'Irlande, la Pologne, la Hongrie et l'Autriche ont décidé de bloquer un accord qui pourrait avoir des conséquences graves pour leurs agriculteurs. Les volumes en jeu sont faibles, mais le préjudice sera toutefois considérable.
L'avenir de la souveraineté alimentaire européenne est donc menacé. Quand les agriculteurs européens sont contraints de respecter des normes sanitaires et environnementales qui bénéficient à la santé de la planète, leurs homologues sud-américains peuvent se livrer à un commerce sans scrupules. Les molécules interdites sur le sol européen pourront être pulvérisées avec impunité. C'est une honte.
Mais ce n'est pas seulement les agriculteurs qui souffriront. Les viticulteurs, les producteurs de fromages et l'industrie automobile bénéficieront du marché de 700 millions de consommateurs débarrassé des droits de douane. La colère des agriculteurs est légitime.
Mais les divisions au sein de l'Europe sont opportunes. L'Europe se trouve sous la pression de l'offensive russe en Ukraine et d'un interventionnisme américain désormais débridé. Aujourd'hui, il faut protéger l'intérêt des agriculteurs européens contre les préjugés des importateurs sud-américains.
Le Parlement européen a encore le temps de réfléchir à cette décision. Mais s'ils se trompent, leur souveraineté alimentaire sera perdue pour toujours.
Le vote du Parlement européen contre le accord Mercosur, une décision qui laisse une amère poix dans la bouche. La France, l'Irlande, la Pologne, la Hongrie et l'Autriche ont décidé de bloquer un accord qui pourrait avoir des conséquences graves pour leurs agriculteurs. Les volumes en jeu sont faibles, mais le préjudice sera toutefois considérable.
L'avenir de la souveraineté alimentaire européenne est donc menacé. Quand les agriculteurs européens sont contraints de respecter des normes sanitaires et environnementales qui bénéficient à la santé de la planète, leurs homologues sud-américains peuvent se livrer à un commerce sans scrupules. Les molécules interdites sur le sol européen pourront être pulvérisées avec impunité. C'est une honte.
Mais ce n'est pas seulement les agriculteurs qui souffriront. Les viticulteurs, les producteurs de fromages et l'industrie automobile bénéficieront du marché de 700 millions de consommateurs débarrassé des droits de douane. La colère des agriculteurs est légitime.
Mais les divisions au sein de l'Europe sont opportunes. L'Europe se trouve sous la pression de l'offensive russe en Ukraine et d'un interventionnisme américain désormais débridé. Aujourd'hui, il faut protéger l'intérêt des agriculteurs européens contre les préjugés des importateurs sud-américains.
Le Parlement européen a encore le temps de réfléchir à cette décision. Mais s'ils se trompent, leur souveraineté alimentaire sera perdue pour toujours.