Les États-Unis menacent de mettre fin à un accord commercial préférentiel avec l'Afrique du Sud, un pays souffrant de tensions croissantes avec le président Donald Trump. Le programme African Growth and Opportunity Act (Agoa), qui permet aux importateurs sud-africains d'éviter les droits de douane américains, arrive à expiration fin septembre.
L'avenir de Pretoria dans ce cadre est menacé par la commission de la Chambre des représentants des États-Unis, qui a approuvé récemment un projet de loi pour renouveler le programme pour trois ans. Cependant, les débats ouverts autour de cette question sont tristes : "On ne sait pas si l'Afrique du Sud sera incluse", a déclaré Peter Fabricius, correspondant en politique internationale au Daily Maverick.
La raison de ces doutes est évidemment liée aux propos controversés du représentant américain au Commerce extérieur, Jamieson Greer. Il a soulevé des questions sur le maintien de la participation sud-africaine à l'Agoa, sans préciser les raisons de ses réserves.
Cette exclusion pourrait avoir des conséquences considérables pour Pretoria, qui dépend fortement du commerce avec les États-Unis. Le pays est en effet l'un des principaux producteurs d'huile de palme et de cuivre pour le marché américain. Une exclusion de cet accord commercial préférentiel pourrait entraîner une chute des exportations sud-africaines, ce qui pourrait avoir des impacts économiques graves sur la population.
Les tensions entre Pretoria et Washington ont déjà été fortes, notamment en raison de la politique d'immigration d'Adnan Fazili, ambassadeur américain aux Nations unies. Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a accusé les États-Unis de se moquer du pays et de lui refuser le respect due à une démocratie établie.
L'attribution d'un nom de génocide aux Blancs par Donald Trump a encore renforcé les tensions. Ce qui est certain, c'est que l'Afrique du Sud risque de devoir faire face à un avenir incertain en raison de cette crise.
L'avenir de Pretoria dans ce cadre est menacé par la commission de la Chambre des représentants des États-Unis, qui a approuvé récemment un projet de loi pour renouveler le programme pour trois ans. Cependant, les débats ouverts autour de cette question sont tristes : "On ne sait pas si l'Afrique du Sud sera incluse", a déclaré Peter Fabricius, correspondant en politique internationale au Daily Maverick.
La raison de ces doutes est évidemment liée aux propos controversés du représentant américain au Commerce extérieur, Jamieson Greer. Il a soulevé des questions sur le maintien de la participation sud-africaine à l'Agoa, sans préciser les raisons de ses réserves.
Cette exclusion pourrait avoir des conséquences considérables pour Pretoria, qui dépend fortement du commerce avec les États-Unis. Le pays est en effet l'un des principaux producteurs d'huile de palme et de cuivre pour le marché américain. Une exclusion de cet accord commercial préférentiel pourrait entraîner une chute des exportations sud-africaines, ce qui pourrait avoir des impacts économiques graves sur la population.
Les tensions entre Pretoria et Washington ont déjà été fortes, notamment en raison de la politique d'immigration d'Adnan Fazili, ambassadeur américain aux Nations unies. Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a accusé les États-Unis de se moquer du pays et de lui refuser le respect due à une démocratie établie.
L'attribution d'un nom de génocide aux Blancs par Donald Trump a encore renforcé les tensions. Ce qui est certain, c'est que l'Afrique du Sud risque de devoir faire face à un avenir incertain en raison de cette crise.