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Une censure du gouvernement menacée par le Rassemblement national et La France insoumise pourrait aboutir à une dissolution, selon une source de l'exécutif qui précise que le président et le Premier ministre sont d'accord sur ce sujet. Le Premier ministre aimerait réduire le risque de mise en examen des motions de censure de ces formations politiques, qui ont déjà menacé de déposer une motion.
Sébastien Lecornu a critiqué ces partis pour leurs "postures cyniques partisanes" qui "retardent les discussions budgétaires". Il rappelle que la France a voté contre l'accord commercial de l'Union européenne avec des pays latino-américains du Mercosur. Les discussions sur le budget de 2026 sont déjà bloquées par ces mêmes partis politiques, sur fond d'agenda électoral.
La position de la France sur le Mercosur est claire : voter contre. Depposer une motion de censure dans ce contexte serait chose de choix pour afficher des désaccords politiciens internes et affaiblir la voix de la France, plutôt que de montrer sa capacité à négocier.
Le lancement de préparatifs en vue d'élections anticipées "n'est pas une menace", assure la source. Mais il accentue la pression sur ceux qui veulent un budget. Il semble faire le pari que ces partis politiques n'ont aucun intérêt à des législatives anticipées et seront donc très réticents à censurer le gouvernement.
Le budget de l'État pour 2026 a pas pu être voté dans les temps, donc le Parlement a adopté une loi spéciale. Les députés ont repris l'examen du texte jeudi en commission des Finances, où ils ont largement rejeté vendredi la partie recettes.
Le gouvernement entend démarrer ces discussions avec le budget des collectivités locales, qui contient des engagements attendus à quelques semaines des élections municipales. Sébastien Lecornu a reçu les représentants de la majorité de la droite et du centre au Sénat, chambre des territoires.
Mais si le budget a peu de chances d'être adopté par vote, le Premier ministre devra décider de l'issue possible : passer par l'article 49.3 de la Constitution ou par des ordonnances qui permettent à l'exécutif de prendre des mesures sans l'approbation du Parlement. Il n'a pas encore tranché.
Le gouvernement a promis une série de mesures "de justice agricole" mais sans beaucoup céder sur les principales demandes des syndicats face à la crise agricole qui parasite ces discussions.
Sébastien Lecornu a critiqué ces partis pour leurs "postures cyniques partisanes" qui "retardent les discussions budgétaires". Il rappelle que la France a voté contre l'accord commercial de l'Union européenne avec des pays latino-américains du Mercosur. Les discussions sur le budget de 2026 sont déjà bloquées par ces mêmes partis politiques, sur fond d'agenda électoral.
La position de la France sur le Mercosur est claire : voter contre. Depposer une motion de censure dans ce contexte serait chose de choix pour afficher des désaccords politiciens internes et affaiblir la voix de la France, plutôt que de montrer sa capacité à négocier.
Le lancement de préparatifs en vue d'élections anticipées "n'est pas une menace", assure la source. Mais il accentue la pression sur ceux qui veulent un budget. Il semble faire le pari que ces partis politiques n'ont aucun intérêt à des législatives anticipées et seront donc très réticents à censurer le gouvernement.
Le budget de l'État pour 2026 a pas pu être voté dans les temps, donc le Parlement a adopté une loi spéciale. Les députés ont repris l'examen du texte jeudi en commission des Finances, où ils ont largement rejeté vendredi la partie recettes.
Le gouvernement entend démarrer ces discussions avec le budget des collectivités locales, qui contient des engagements attendus à quelques semaines des élections municipales. Sébastien Lecornu a reçu les représentants de la majorité de la droite et du centre au Sénat, chambre des territoires.
Mais si le budget a peu de chances d'être adopté par vote, le Premier ministre devra décider de l'issue possible : passer par l'article 49.3 de la Constitution ou par des ordonnances qui permettent à l'exécutif de prendre des mesures sans l'approbation du Parlement. Il n'a pas encore tranché.
Le gouvernement a promis une série de mesures "de justice agricole" mais sans beaucoup céder sur les principales demandes des syndicats face à la crise agricole qui parasite ces discussions.