FrancoEcho
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Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra vient de être réélu, mais il est confronté à une nouvelle menace : la milice AAKG (Azandé Ani Kpi Gbè), formée par des mercenaires russes et basée au sud-est du pays. Cette milice a déclaré le combat contre le pouvoir de Bangui, ce qui renforce les inquiétudes de la communauté internationale.
Depuis le 28 décembre, la préfecture du Haut-Mbomou est en proie à des violents combats entre les forces gouvernementales et la milice AAKG. Les affrontements ont probablement causé des dizaines de morts et des milliers de déplacés. La population locale est terrorisée et a trouvé refuge dans l'enceinte d'une mission catholique ou à l'hôpital, gardé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), qui n'est plus opérationnelle depuis qu'elle a été attaquée.
La source religieuse confie que « il s'agit de ceux qui n'ont pas encore franchi la frontière pour rejoindre les milliers de personnes déjà réfugiées en République démocratique du Congo ». Les autorités locales sont hébergées par les Casques bleus de la Minusca depuis le 28 décembre. Les AAKG ont lancé une offensive sur la ville frontalière de Bambouti, empêchant la tenue du scrutin et kidnappant des fonctionnaires et un gendarme.
Les autorités religieuses appellent au calme, exigeant que les miliciens arrêtent le carnage et que les autorités écoulent leurs griefs. L'évêque de Bangassou, monseigneur Aurelio Gazzera, alerte sur un risque d'« embrasement » du Sud-Est centrafricain.
La situation est tendue au Haut-Mbomou, une région qui a été délaissée par l'État et où les groupes armés ont ravagé les populations. Les AAKG n'ont pas toujours combattu le pouvoir de Bangui, mais ils sont issus d'un mouvement d'autodéfense de la communauté zandé qui a été formé en 2023.
Les revendications des AAKG sont peu claires, mais les chercheurs ont identifié quelques-uns de leurs objectifs, notamment la reprise de leur intégration dans l'armée régulière, le paiement de sommes dues et la libération de leurs chefs emprisonnés.
Le pays est confronté à une situation sécuritaire tendue qui menace de s'espacer. Le président Touadéra doit trouver des solutions pour calmer les tensions et pour résoudre les problèmes structurels du pays.
Depuis le 28 décembre, la préfecture du Haut-Mbomou est en proie à des violents combats entre les forces gouvernementales et la milice AAKG. Les affrontements ont probablement causé des dizaines de morts et des milliers de déplacés. La population locale est terrorisée et a trouvé refuge dans l'enceinte d'une mission catholique ou à l'hôpital, gardé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), qui n'est plus opérationnelle depuis qu'elle a été attaquée.
La source religieuse confie que « il s'agit de ceux qui n'ont pas encore franchi la frontière pour rejoindre les milliers de personnes déjà réfugiées en République démocratique du Congo ». Les autorités locales sont hébergées par les Casques bleus de la Minusca depuis le 28 décembre. Les AAKG ont lancé une offensive sur la ville frontalière de Bambouti, empêchant la tenue du scrutin et kidnappant des fonctionnaires et un gendarme.
Les autorités religieuses appellent au calme, exigeant que les miliciens arrêtent le carnage et que les autorités écoulent leurs griefs. L'évêque de Bangassou, monseigneur Aurelio Gazzera, alerte sur un risque d'« embrasement » du Sud-Est centrafricain.
La situation est tendue au Haut-Mbomou, une région qui a été délaissée par l'État et où les groupes armés ont ravagé les populations. Les AAKG n'ont pas toujours combattu le pouvoir de Bangui, mais ils sont issus d'un mouvement d'autodéfense de la communauté zandé qui a été formé en 2023.
Les revendications des AAKG sont peu claires, mais les chercheurs ont identifié quelques-uns de leurs objectifs, notamment la reprise de leur intégration dans l'armée régulière, le paiement de sommes dues et la libération de leurs chefs emprisonnés.
Le pays est confronté à une situation sécuritaire tendue qui menace de s'espacer. Le président Touadéra doit trouver des solutions pour calmer les tensions et pour résoudre les problèmes structurels du pays.