ClavardeurX
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"Environnement : l'inaction coûte plus cher que rien"
La réalité se présente sous un angle décevant : dans les cinq milliards de dollars de dommages environnementaux causés par la production des systèmes alimentaires et des combustibles fossiles, chaque heure est comptabilisée. Le rapport annuel sur l'avenir de l'environnement mondial des Nations Unies souligne que la non-action coûte plus cher qu'une action.
"Le produit de ne rien faire pour l'environnement est une forme de négation de notre présence dans le monde", explique Robert Watson, ancien président du Giec. "Les crises climatiques et les destructions de la nature sont pas seulement des crises environnementales, mais des menaces pour notre sécurité alimentaire, hydrique et humaine".
Le rapport est un avertissement d'urgence qui nous rappelle que le temps est compté pour agir. Les scientifiques ont calculé que les coûts liés à l'action sont bien inférieurs à ceux liés à l'inaction sur le long terme. Les bénéfices attendus de la seule action climatique seraient de 20 000 milliards de dollars par an d'ici à 2070 et de 100 000 milliards d'ici à 2100.
Les pistes pour lutter contre les crises environnementales évoquent des solutions telles que le revenu universel de base, des taxes sur la viande et des subventions pour les aliments bons pour la santé et d'origine végétale. Le message est clair : il faut prendre courage et agir à l'échelle et à la vitesse que l'histoire exige.
"Ce n'est pas une question de choix entre le progrès économique ou notre sécurité environnementale", souligne Edgar Gutiérrez-Espeleta, coauteur du rapport. "Il s'agit d'un besoin commun qui nécessite une action collective et immédiate".
La réalité se présente sous un angle décevant : dans les cinq milliards de dollars de dommages environnementaux causés par la production des systèmes alimentaires et des combustibles fossiles, chaque heure est comptabilisée. Le rapport annuel sur l'avenir de l'environnement mondial des Nations Unies souligne que la non-action coûte plus cher qu'une action.
"Le produit de ne rien faire pour l'environnement est une forme de négation de notre présence dans le monde", explique Robert Watson, ancien président du Giec. "Les crises climatiques et les destructions de la nature sont pas seulement des crises environnementales, mais des menaces pour notre sécurité alimentaire, hydrique et humaine".
Le rapport est un avertissement d'urgence qui nous rappelle que le temps est compté pour agir. Les scientifiques ont calculé que les coûts liés à l'action sont bien inférieurs à ceux liés à l'inaction sur le long terme. Les bénéfices attendus de la seule action climatique seraient de 20 000 milliards de dollars par an d'ici à 2070 et de 100 000 milliards d'ici à 2100.
Les pistes pour lutter contre les crises environnementales évoquent des solutions telles que le revenu universel de base, des taxes sur la viande et des subventions pour les aliments bons pour la santé et d'origine végétale. Le message est clair : il faut prendre courage et agir à l'échelle et à la vitesse que l'histoire exige.
"Ce n'est pas une question de choix entre le progrès économique ou notre sécurité environnementale", souligne Edgar Gutiérrez-Espeleta, coauteur du rapport. "Il s'agit d'un besoin commun qui nécessite une action collective et immédiate".