MotifFranco
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Une soirée Ku Klux Klan et blackface qui a suscité une énorme polémique en France. Un événement qui se déroule dans un club de parachutisme, à l'aérodrome de Brienne-le-Château (Aube), est devenu un acte qui a choqué jusqu'au ministre de l'Intérieur. Cinq personnes, dont deux militaires de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), sont apparues dans des tenues blanches cagoulées caractéristiques du Ku Klux Klan, entourées d'un feu de palettes et de personnages maquillés en noir.
Les images de cette soirée ont été diffusées au tribunal, montrant l'ampleur de la normalisation du racisme. Un événement qui a été qualifié de « juste un jeu entre amis » par l'un des prévenus, mais qui a suscité une profonde indignation et une vive inquiétude quant au message qu'il envoie dans le contexte actuel de recrudescence des actes et discours racistes.
SOS Racisme a réagi à cette situation avec une déclaration qui condamne l'attitude des prévenus. L'association demande au parquet d'intenter appel contre la relaxe générale, car elle « suscite le risque de banaliser des faits qui portent atteinte à la dignité humaine et participent à la normalisation du racisme ». La partie civile au procès a également souligné que ce tribunal « prend le risque de banaliser des faits qui portent atteinte à la dignité humaine et participent à la normalisation du racisme ».
Cette soirée a suscité une polémique qui dépasse les frontières du contexte local, car elle a choqué jusqu'au ministre de l'Intérieur. Il s'agit là d'un exemple de la façon dont le racisme peut se manifester sous des formes qui sont souvent déguisées comme des « jeux » ou des « plaisirs », mais qui en réalité participent à la normalisation et à la banalisation du racisme dans notre société.
Les images de cette soirée ont été diffusées au tribunal, montrant l'ampleur de la normalisation du racisme. Un événement qui a été qualifié de « juste un jeu entre amis » par l'un des prévenus, mais qui a suscité une profonde indignation et une vive inquiétude quant au message qu'il envoie dans le contexte actuel de recrudescence des actes et discours racistes.
SOS Racisme a réagi à cette situation avec une déclaration qui condamne l'attitude des prévenus. L'association demande au parquet d'intenter appel contre la relaxe générale, car elle « suscite le risque de banaliser des faits qui portent atteinte à la dignité humaine et participent à la normalisation du racisme ». La partie civile au procès a également souligné que ce tribunal « prend le risque de banaliser des faits qui portent atteinte à la dignité humaine et participent à la normalisation du racisme ».
Cette soirée a suscité une polémique qui dépasse les frontières du contexte local, car elle a choqué jusqu'au ministre de l'Intérieur. Il s'agit là d'un exemple de la façon dont le racisme peut se manifester sous des formes qui sont souvent déguisées comme des « jeux » ou des « plaisirs », mais qui en réalité participent à la normalisation et à la banalisation du racisme dans notre société.