MotifNocturne
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L'Élysée prépare un nouveau rendez-vous avec les députés loyalistes calédoniens, qui seront sollicités avant une réunion sur la crise. Les représentants du gouvernement attendent de ces élus que ils ne fassent pas un pas supplémentaire vers l'indépendantisme.
Un groupe idyllique en bord de mer, ce lieu symbolique est devenu pour certains Calédoniens un symbole d'un avenir difficile. Géraldine, une habitante de Nouvelle-Calédonie, explique que depuis les violences de 2024, son territoire peine à se remettre. "Je ne crois plus en lui. On se sent seuls, on n'a plus trop d'espoir", déclare-elle. Les Calédoniens sont désormais des citoyens qui cherchent un avenir, mais qui sont confrontés à l'inaction du gouvernement.
Les députés loyalistes calédoniens seront sollicités avant une réunion le 16 janvier à l'Élysée, qui sera menée par le président de la République. Nicolas Metzdorf, un député loyaliste calédonien, exige qu'il n'y ait pas de renégociations sur l'accord trouvé début juillet entre les représentants du gouvernement et le Front de libération nationale kanak et socialiste. Cet accord prévoyait la création d'un État de la Nouvelle-Calédonie inscrit dans la Constitution française, mais il est entièrement enlisé depuis le rejet par le FLNKS.
Les députés loyalistes calédoniens défendront des positions politiques qui respecteront les résultats des référendums. Leurs confrères, tels que Guillaume Kasbarian, soulignent qu'ils suivraient Nicolas Metzdorf dans tous les combats menés pour une Nouvelle-Calédonie républicaine rattachée à la France.
L'ouverture du corps électoral sans accord global est un jeu dangereux en Calédonie. Le passé l'a prouvé : c'est exactement cette décision qui a entraîné la crise insurrectionnelle de 2024, qui a fait 14 morts et rendu l'économie de l'archipel exsangue.
L'Elysée prépare un nouveau rendez-vous pour convaincre les députés calédoniens loyalistes que le gouvernement est prêt à écouter. Mais les Calédoniens attendent des gestes concrets, et non des promesses qui semblent ne pas tenir de compte des réalités vécues sur le terrain.
Un groupe idyllique en bord de mer, ce lieu symbolique est devenu pour certains Calédoniens un symbole d'un avenir difficile. Géraldine, une habitante de Nouvelle-Calédonie, explique que depuis les violences de 2024, son territoire peine à se remettre. "Je ne crois plus en lui. On se sent seuls, on n'a plus trop d'espoir", déclare-elle. Les Calédoniens sont désormais des citoyens qui cherchent un avenir, mais qui sont confrontés à l'inaction du gouvernement.
Les députés loyalistes calédoniens seront sollicités avant une réunion le 16 janvier à l'Élysée, qui sera menée par le président de la République. Nicolas Metzdorf, un député loyaliste calédonien, exige qu'il n'y ait pas de renégociations sur l'accord trouvé début juillet entre les représentants du gouvernement et le Front de libération nationale kanak et socialiste. Cet accord prévoyait la création d'un État de la Nouvelle-Calédonie inscrit dans la Constitution française, mais il est entièrement enlisé depuis le rejet par le FLNKS.
Les députés loyalistes calédoniens défendront des positions politiques qui respecteront les résultats des référendums. Leurs confrères, tels que Guillaume Kasbarian, soulignent qu'ils suivraient Nicolas Metzdorf dans tous les combats menés pour une Nouvelle-Calédonie républicaine rattachée à la France.
L'ouverture du corps électoral sans accord global est un jeu dangereux en Calédonie. Le passé l'a prouvé : c'est exactement cette décision qui a entraîné la crise insurrectionnelle de 2024, qui a fait 14 morts et rendu l'économie de l'archipel exsangue.
L'Elysée prépare un nouveau rendez-vous pour convaincre les députés calédoniens loyalistes que le gouvernement est prêt à écouter. Mais les Calédoniens attendent des gestes concrets, et non des promesses qui semblent ne pas tenir de compte des réalités vécues sur le terrain.