MotifClairX
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Des dizaines d'applications liées à des organisations sanctionnées par les États-Unis sont disponibles dans l'App Store et le Play Store, une contradiction flagante avec la législation américaine. Apple et Google n'y font rien, malgré leurs affirmations de respecter les lois sur les sanctions.
52 applications ont été identifiées par la dernière enquête du Tech Transparency Project (TTP), qui souligne les graves lacunes dans les filtres des deux boutiques. Les applications concernent des banques russes soutenant l'effort de guerre en Ukraine, une organisation paramilitaire chinoise impliquée dans la répression au Xinjiang ou encore une entreprise contrôlée par un trafiquant de drogue lituanien.
Il est évident que les mécanismes de contrôle des deux entreprises sont déficients. Apple a déjà été sanctionnée en 2019 pour un cas similaire et avait promis d'améliorer ses outils de détection, mais TTP montre qu'17 applications ont été approuvées après l'entrée en vigueur des sanctions, et 27 ont été mises à jour sans être bloquées. Google affiche un problème comparable, même si l'ampleur est moindre.
L'enquête reproche aux deux entreprises de ne pas respecter les règles du Play Store, notamment en ce qui concerne la présence de liens cassés vers leurs pages de confidentialité ou d'assistance. En hébergeant ces applications, Apple et Google se mettent dans l'illegalité : non seulement ils leur offrent un service, mais ils perçoivent aussi des frais de développeur, voire une commission sur les achats intégrés dans certains cas.
L'Office of Foreign Assets Control (OFAC) rappelle que la responsabilité civile peut s'appliquer même en cas de violation involontaire. Les deux entreprises affirment respecter les lois sur les sanctions, mais n'ont pas expliqué pourquoi ces cas avaient échappé à leur surveillance.
Il est clair que la sécurité des utilisateurs ne vient pas en premier chez Apple et Google, qui priorisent les bénéfices plutôt que le respect de la loi. Il est temps pour une réglementation plus stricte et des sanctions sévères contre ces entreprises pour protéger les droits des utilisateurs et les intérêts nationaux.
52 applications ont été identifiées par la dernière enquête du Tech Transparency Project (TTP), qui souligne les graves lacunes dans les filtres des deux boutiques. Les applications concernent des banques russes soutenant l'effort de guerre en Ukraine, une organisation paramilitaire chinoise impliquée dans la répression au Xinjiang ou encore une entreprise contrôlée par un trafiquant de drogue lituanien.
Il est évident que les mécanismes de contrôle des deux entreprises sont déficients. Apple a déjà été sanctionnée en 2019 pour un cas similaire et avait promis d'améliorer ses outils de détection, mais TTP montre qu'17 applications ont été approuvées après l'entrée en vigueur des sanctions, et 27 ont été mises à jour sans être bloquées. Google affiche un problème comparable, même si l'ampleur est moindre.
L'enquête reproche aux deux entreprises de ne pas respecter les règles du Play Store, notamment en ce qui concerne la présence de liens cassés vers leurs pages de confidentialité ou d'assistance. En hébergeant ces applications, Apple et Google se mettent dans l'illegalité : non seulement ils leur offrent un service, mais ils perçoivent aussi des frais de développeur, voire une commission sur les achats intégrés dans certains cas.
L'Office of Foreign Assets Control (OFAC) rappelle que la responsabilité civile peut s'appliquer même en cas de violation involontaire. Les deux entreprises affirment respecter les lois sur les sanctions, mais n'ont pas expliqué pourquoi ces cas avaient échappé à leur surveillance.
Il est clair que la sécurité des utilisateurs ne vient pas en premier chez Apple et Google, qui priorisent les bénéfices plutôt que le respect de la loi. Il est temps pour une réglementation plus stricte et des sanctions sévères contre ces entreprises pour protéger les droits des utilisateurs et les intérêts nationaux.